Le Kenya demande l'abandon des poursuites de la CPI contre son président - Afrique - RFI

 

  1. 20:33 TU Internationales
  2. 21:00 TU Journal
  3. 21:10 TU Mondial sports
  4. 21:30 TU Journal
  5. 21:33 TU Mondial sports
  6. 22:00 TU Journal
  7. 22:10 TU Le débat africain
  8. 22:30 TU Journal
  9. 22:40 TU Le débat africain
  10. 23:00 TU Journal
  11. 23:10 TU Carrefour de l'Europe
  12. 23:30 TU Journal
  13. 23:33 TU Carrefour de l'Europe
  14. 20:33 TU Couleurs tropicales
  15. 21:00 TU Journal
  16. 21:10 TU Accents d'Europe
  17. 21:30 TU Journal
  18. 21:33 TU Danse des mots
  19. 22:00 TU Sessions d'information
  20. 22:30 TU Sessions d'information
  21. 23:00 TU Journal
  22. 23:10 TU Autour de la question
  23. 23:30 TU Journal
  1. 20:33 TU L'épopée des musiques noires
  2. 21:00 TU Journal
  3. 21:10 TU Mondial sports
  4. 21:30 TU Journal
  5. 21:33 TU Mondial sports
  6. 22:00 TU Journal
  7. 22:10 TU Le débat africain
  8. 22:30 TU Journal
  9. 22:40 TU Le débat africain
  10. 23:00 TU Journal
  11. 23:10 TU EN SOL MAJEUR 1D
  12. 23:30 TU Journal

Dernières infos

  • Départementales. Marion Maréchal-Le Pen annonce que le Vaucluse ne bascule pas vers le FN
  • Départementales. Yannick Jadot (EELV) sur RFI : «La droite a gagné en stigmatisant»
  • Départementales. Jean-Luc Mélenchon (Front de Gauche) : «Ne vous résignez pas», «notre pays est menacé de dislocation»
  • Départementales. Marine Le Pen (FN) : «Je ne demande pas à Manuel Valls de démissionner»
  • Départementales. La Corrèze, fief de François Hollande, bascule à droite
  • Départementales. Marine Le Pen (FN) : «Des résultats exceptionnels un peu partout»
  • Départementales. Marine Le Pen (FN) : «Le FN s'installerait aux alentours de 40%», un «magnifique succès»
  • Départementales. Nicolas Sarkozy (UMP) pointe une défaite «sans appel» de la majorité
  • Départementales. Nicolas Sarkozy (UMP) : « Jamais, sous la Ve République, notre famille politique n'avait gagné autant de départements»
  • Départementales. Manuel Valls déplore un «score beaucoup trop élevé pour l'extrême droite»
  • Départementales. Manuel Valls : «La gauche, trop dispersée, connaît un net recul»
  • Elections départementales en France: 64 à 70 départements à droite, 27 et 31 à gauche, 0 à 2 pour le Front national (estimations CSA)
  • Afghanistan: au moins trois morts dans un attentat-suicide visant un parlementaire à Kaboul
fermer

Afrique

Justice internationale Kenya Uhuru Kenyatta

Le Kenya demande l'abandon des poursuites de la CPI contre son président

media

Le Kenya demande au Conseil de sécurité de l'ONU que les accusations de la Cour pénale internationale (CPI) contre les trois Kényans dans les violences post-électorales de 2007-2008, dont le président Uhuru Kenyatta et son vice-président William Ruto, soient abandonnées. Le représentant kényan à l’ONU affirme que ces procédures sont une menace pour la sécurité et la stabilité du pays. Le président Uhuru Kenyatta a été reçu avec tous les honneurs à Londres il y a quelques jours lors d’une conférence des donateurs sur la Somalie.

La Cour pénale est accusée de partialité et de manipuler différents acteurs, dans la lettre qui a été envoyée aux Nations unies. L’argument : le Kenya a adopté une Constitution qui implique une réforme de la justice, le pays peut donc trouver une solution localement.

La requête est adressée au Conseil de sécurité, qui peut suspendre les procédures pendant une année, mais ne peut pas contraindre la CPI à les abandonner, comme le souligne notamment l’avocat de William Ruto. Celui-ci affirme que cette lettre ne reflète pas la politique du gouvernement.

Intimidation des témoins

Depuis trois ans, le Kenya multiplie les démarches pour mettre fin aux poursuites : une première lettre au Conseil de sécurité en février 2011, le mois suivant à la CPI, et un tour des pays africains pour rallier l’Union africaine à sa cause, sans succès.

La procureure Fatou Bensouda a récemment affirmé que l’intimidation des témoins au Kenya avait atteint un niveau sans précédent, la contraignant à abandonner les poursuites contre Francis Muthaura, le co-accusé de Uhuru Kenyatta.

Certains observateurs craignent qu’avec l’arrivée de Uhuru Kenyatta et William Ruto au pouvoir, le dossier d’accusation, qui repose principalement sur des témoins et non des preuves matérielles, soit de plus en plus fragile.

Chronologie et chiffres clés
Sur le même sujet
Commentaires
 
Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.