Législatives au Togo: des candidatures sans grand enthousiasme


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C’est à partir de ce lundi 3 juin que les partis politiques ou regroupements politiques doivent commencer à déposer la liste de leurs candidats aux prochaines élections législatives à la Céni, la commission électorale. Dans les états-majors des partis, l’engouement n’est pas le même.

Tout le week-end, les principaux responsables de l’Union pour la République, ancien RPT au pouvoir, étaient sur le terrain. Les comités préfectoraux et régionaux du parti s’activent quant à eux pour recueillir les candidatures et faire les conciliations. Le comité national tranchera en dernier ressors. « En tout état de cause, on déposera nos dossier dans le temps », a confié un responsable du parti.

La Convergence patriotique panafricaine de l’ancien Premier ministre Edem Kodjo ne boycottera pas ces élections. C’est au Parlement que la politique doit se faire, soutient Francis Ekon, le président, « nous avons été traumatisés par le boycott de 2002 ».

Le collectif Sauvons le Togo et la coalition Arc-en-ciel sont encore en conclave pour finaliser la conduite à tenir. Mais Zeus Ajavon, le coordonnateur du CST n’apprécie pas la procédure adoptée par la Céni. « Il n’y a pas de date officielle fixée, il n’y a pas de décret convoquant le corps électoral, ce que fait la Céni est nul et non avenu ».

L’Union européenne, le principal bailleur du Togo, a décidé de rester en dehors du processus électoral dans l’attente d’une approche plus consensuelle sur ces élections.

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