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Dans un discours prononcé devant la foule sur la place de la Nation, rebaptisée «place de la révolution», le lieutenant-colonel Zida a annoncé la suspension de la Constitution. Mais il ne s'exprime pas au nom du chef d'état-major, proclamé chef de l'Etat un peu plus tôt dans la journée. Une partie de l'armée semble ne pas reconnaître l'autorité du général Traoré. Le lieutenant-colonel Zida est le commandant adjoint du Régiment de sécurité présidentielle.Les antennes de RFI consacreront à nouveau une édition spéciale à la situation au Burkina Faso samedi 1er novembre entre 6h TU et 8h TU.

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Andry Rajoelina Madagascar

Madagascar: la France ne reconnaîtra pas l’élection si les candidats contestés se maintiennent

media Les trois candidats controversés à la présidentielle: Andry Rajoelina, le président de la Transition, Lalao Ravalomanana, l’épouse du président déchu, et Didier Ratsiraka, chef d’Etat pendant vingt-deux ans. AFP/Montage RFI

La crise politique se poursuit à Madagascar. La France, elle, a décidé d'accentuer la pression sur les candidatures jugées illégitimes par la communauté internationale. Après avoir interdit de séjour Andry Rajoelina, Lalao Ravalomanana, Didier Ratsiraka et leurs proches, la France affirme d’ores et déjà qu’elle ne reconnaîtra pas les résultats d’une élection sans retrait de leur participation.

Plutôt habituée à se ranger derrière les décisions de la communauté de développement d’Afrique australe, la France prend cette fois les devants.

Alors que les chefs d’Etat de la SADC (Communauté de développement d'Afrique australe) se réuniront mercredi pour décider du futur de leur médiation à Madagascar, Paris donne le la. Après avoir annoncé la suspension des visas pour l’Hexagone du couple Rajoelina, et une interdiction de séjour pour Lalao Ravlomanana et Didier Ratsiraka, le ministère français des Affaires étrangères a fait savoir qu’il ne reconnaîtra pas les résultats de l’élection présidentielle si ces trois candidats persistent à y concourir, et appelle la classe politique malgache au sursaut.

Signe que le temps des pressions et des sanctions n’est peut-être pas encore terminé, l’engagement de la communauté internationale dans le processus électoral est en suspens. Il pourrait s’arrêter le 26 juin prochain lors de la réunion du groupe international de contact sur Madagascar.

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