Nouvelle arrestation d'un journaliste au Burundi - Afrique - RFI

 

  1. 11:30 TU Journal
  2. 11:33 TU Sessions d'information
  3. 11:40 TU Littérature sans frontières
  4. 12:00 TU Journal
  5. 12:10 TU LA DANSE DES MOTS 2
  6. 12:30 TU Journal
  7. 12:33 TU Le coq chante
  8. 13:00 TU Journal
  9. 13:10 TU EN SOL MAJEUR 1D
  10. 13:30 TU Journal
  11. 13:33 TU EN SOL MAJEUR 2D
  12. 14:00 TU Journal
  13. 14:10 TU Mémoire d'un continent
  14. 14:30 TU Journal
  15. 14:33 TU L'épopée des musiques noires
  16. 15:00 TU Journal
  17. 15:10 TU Idées
  18. 15:30 TU Journal
  19. 15:33 TU Idées
  20. 16:00 TU Journal
  21. 16:10 TU Carrefour de l'Europe
  22. 16:30 TU Journal
  23. 16:33 TU Carrefour de l'Europe
  24. 17:00 TU Journal
  25. 17:10 TU Dimanche politique
  1. 11:33 TU C'EST PAS DU VENT D 2
  2. 12:00 TU Journal
  3. 12:10 TU Mémoire d'un continent
  4. 12:30 TU Sessions d'information
  5. 13:00 TU Journal
  6. 13:10 TU Littérature sans frontières
  7. 13:30 TU Journal
  8. 13:33 TU Le coq chante
  9. 14:00 TU Journal
  10. 14:10 TU Musiques du monde
  11. 14:30 TU Journal
  12. 14:33 TU Musiques du monde
  13. 15:00 TU Journal
  14. 15:10 TU Musiques du monde
  15. 15:30 TU Journal
  16. 15:33 TU Musiques du monde
  17. 16:00 TU Journal
  18. 16:10 TU Idées
  19. 16:30 TU Journal
  20. 16:33 TU Idées
  21. 17:00 TU Journal
  22. 17:10 TU Carrefour de l'Europe
  23. 17:30 TU Journal
  24. 17:33 TU Carrefour de l'Europe
  25. 18:00 TU Journal
Urgent

Une secousse de magnitude 6,7 sur l’échelle de Richter a secoué le Népal et l’Inde, ce dimanche matin peu avant 7h30 (TU). C’est la seconde réplique, après le séisme de magnitude 7,9 qui a secoué le Népal samedi, provoquant la mort d’au moins 2000 personnes.

fermer

Afrique

Burundi médias Pierre Nkurunziza

Nouvelle arrestation d'un journaliste au Burundi

media

Au Burundi, on ne l’a appris que ce vendredi 14 juin : un journaliste de la radio-télévision publique, porté disparu depuis jeudi après-midi, a été arrêté par le Service national de renseignement (SNR), qui refuse de s’exprimer officiellement sur le sujet. Ce qui inquiète particulièrement les journalistes du Burundi, car moins de dix jours après la promulgation d’une loi qu’ils qualifient de liberticide, deux de leurs collègues avaient déjà été convoqués par la justice.

Le journaliste Lucien Rukevya a quitté le siège de la radiotélévision nationale du Burundi jeudi vers 16 h, et à ce moment, il ne paraissait pas du tout soucieux, assurent ses collègues.

Mais ni sa famille, ne ses amis ne l’ont plus revu à partir de ce moment. Ce n’est qu’hier vers midi que l’Union Burundaise des Journalistes (UBJ) a appris, après de longues heures d’enquête, qu’il était aux mains du Service national de renseignement, ce qui n’a pas plus rassuré le président de l’UBJ, Alexandre Niyungeko, « nous sommes très inquiets par la situation dans laquelle se trouve notre confrère. On apprend qu’on est en train de le poursuivre pour collaboration avec le M23, la rébellion à l’est de la République démocratique du Congo. Mais je dirais qu’officiellement, ils n’ont pas encore communiqué les raisons pour lesquelles ils détiennent notre confrère ».

Rien n'a filtré

Selon des sources recueillies par RFI, le journaliste a été arrêté en compagnie d’un professeur d’université et de deux Congolais rwandophones. Que s’est-il passé exactement ? Personne ne le sait pour le moment car le journaliste est gardé au secret et rien de précis n’a filtré des services secrets burundais.

Le syndicat des journalistes, qui craint ce qui pourrait arriver à Lucien Rukevya dans les cachots du SNR, exige un accès au prisonnier pour sa famille, ses collègues et surtout pour son avocat, comme le prévoit le code de procédure pénale du pays.
 

Chronologie et chiffres clés
Sur le même sujet
Commentaires
 
Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.