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«My Joburg», portrait artistique d’une ville percutante

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La ville sud-africaine Johannesburg, réputée pour sa violence, est surtout une « métropole insaisissable », selon l’historien Achille Mbembe. L’exposition My Joburg à la Maison rouge de Paris cerne ce mystère jusqu’au 22 septembre à travers des œuvres d’art contemporain tout à fait percutantes, d’une énergie rare, souvent chargées de plusieurs histoires à la fois. Des photos, vidéos, installations, sculptures de plusieurs générations d’artistes sud-africains qui nous parlent sur un pied d’égalité. Une plongée fascinante dans une ville à mille facettes. Entretien avec la co-commissaire Paula Aisemberg sur ce coup de cœur.

Pour résumer cette création contemporaine sud-africaine de 57 artistes que vous montrez ici à la Maison rouge, il n’y a qu’un mot : « percutant ». Quel est pour vous l’esprit commun de ces œuvres ?

Percutant, effervescent, dynamique, énergique… c’est à tout cela qu’on pense qu’on voit cette scène de Johannesburg. On a des artistes qui ont entre 22 et 87 ans, ils viennent de tous les horizons, il y a des artistes blancs et noirs, des artistes qui ont une formation universitaire, d’autres sont autodidactes. On a essayé de rassembler tout cela pour faire un portrait de la ville à travers les œuvres et la création de toutes ces personnes qu’on a pu rencontrer là-bas.
 
Parmi les artistes, il y a ceux qui sont nés à Johannesburg ou qui vivent aujourd’hui là-bas, d’autres habitent ailleurs, mais travaillent aujourd’hui sur cette ville foisonnante. Est-ce que Johannesburg est aujourd’hui la capitale de la création contemporaine en Afrique ?
 
Je n’irai pas jusque-là. C’est une capitale de la création contemporaine en Afrique. Elle a sa place, parce que l’Afrique du Sud est aujourd’hui un pays où il y a de l’argent. Et quand il y a de l’argent, il y a des structures publiques et privées : des galeries, des musées, des collectifs d’artistes qui peuvent s’organiser et qui peuvent produire, présenter, diffuser des œuvres. En cela, c’est une ville qui compte dans le paysage culturel africain.
 
Vous montrez trois générations d’artistes. Est-ce qu’il y a une création avant- et une création après-apartheid ou est-ce qu’il y a un continuum artistique ?
 
On peut dire qu’il y a une génération avant et après, néanmoins, les jeunes, les très jeunes, qui sont nés dans cette période de démocratie nouvelle, ont toujours à cœur de regarder leur passé, de le porter avec eux, de le voir en « background » dans leurs œuvres. Ils sont attachés aux questions politiques, sociétales, urbaines, et en cela, ils portent avec eux l’histoire de leur pays. Même si, évidemment, une jeune femme de 23 ans qui photographie les skaters de Soweto, elle a envie de montrer une autre facette de son township, de sa ville et de son pays.
 
Nelson Mandela, est-ce que ce héros national a influencé en filigrane la création artistique contemporaine ?
 
Mandela est forcément présent. C’est une figure majeure de l’histoire de ce pays depuis les années 1960. Il a accompagné l’histoire de ce pays, même quand il était en prison. Évidemment, pour les jeunes, c’est une autre histoire. Pour eux, Mandela est un personnage de l’histoire de leur pays, mais il est aujourd’hui un vieux monsieur, mais ils savent très bien qu’il a contribué à un passage à une autre société.
 
Nandipha Mntambo, née en 1982, a intitulé sa photo qui montre une tête homme-animal « Europa ». Est-ce que la scène artistique sud-africaine aujourd’hui regarde vers l’Europe ? Ou est-elle plutôt autonome dans sa création ?
 
Non, la scène sud-africaine est bien organisée. Il y a des galeries qui font un travail très important de diffusion de ces artistes à l’étranger, qui participent aux foires internationales comme « Paris Photo » ou à la foire de Bâle. L’art sud-africain est diffusé dans le monde entier. L’exposition est la possibilité pour le public de découvrir aussi des jeunes artistes qui n’ont pas été présentés en France.
Cliquer sur "télécharger" pour écouter Paula Aisemberg, la cocommissaire de "My Joburg". 11/10/2013 - par Siegfried Forster écouter

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My Joburg, jusqu’au 22 septembre à la Maison rouge, Paris.
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