Centrafrique - 
Article publié le : dimanche 30 juin 2013 à 02:29 - Dernière modification le : dimanche 30 juin 2013 à 16:22

RCA: limogeage du général Mohamed Dhaffane, ministre et haut responsable de la Seleka

Des soldats de la Seleka patrouillent dans les rues de Bangui, le 30 mars 2013.
Des soldats de la Seleka patrouillent dans les rues de Bangui, le 30 mars 2013.
AFP PHOTO/ SIA KAMBOU

Par RFI

Le ministre de la Communication, Christophe Gazam Betty, a annoncé le limogeage du gouvernement de l'un des hauts responsables de la Seleka, le général Mohamed Dhaffane, qui était jusqu'ici ministre des Eaux et forêts. Mohamed Dhaffane est accusé de malversations financières, de racket et de recrutement de combattants. Ce limogeage intervient au lendemain des violences et pillages qui ont eu lieu dans Bangui, et alors que Mohamed Dhaffane avait appelé samedi 29 juin à un dialogue interne à la Seleka.

A l'issue d'une réunion qui s'est tenue samedi soir à Bangui, le ministre d'Etat, ministre des Eaux et forets a donc été relevé de ses fonctions. Selon le ministre de la Communication, Christophe Gazam Betty, Mohamed Daffhane paie son comportement.
Il évoque des malversations financières, du racket auprès de certaines entreprises.

Mohamed Daffhane aurait pris possession d'une villa où il entreposerait une vingtaine de véhicules notamment. Il se déplacerait en ville constamment avec des détachements de militaires qu'il aurait recrutés.

Le procureur a été saisi et une perquisition devrait intervenir dans les prochaines heures. Selon Christophe Gazambetty, la décision de limoger Mohamed Daffhane va dans le sens de la sécurisation de la ville. Mais elle pourrait être le signe de dissensions qui s'aggravent au sein de la Seleka.

Il y a quelques jours, le président Djotodia a indiqué qu'il n'avait promis d'argent a aucune faction, qu'il n'avait signé d'accord en ce sens avec personne. Des propos qui auraient poussé certains éléments de la Seleka à enlever et tuer le jeune homme du quartier de Gobongo, l'événement qui a déclenché les violences de samedi. Un moyen de faire pression sur le sommet de l'Etat.

tags: Michel Djotodia - Nicolas Tiangaye - République centrafricaine - Seleka
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de fois les sélléka nous

de fois les sélléka nous menacent de ne pas passer eux avant d'aller a l'école.

nous pouvons affirmer que les

Nous pouvons affirmer que les bachelier de cette année souffrent beaucoup parce que nous savons que l'école va finir dans le mois de mai ce pendant non on est entrain d'aller jusqu'a septembre deja un d'années c'est ce qui veux dire si celui qui veux continuer directement n'aura pas repos la rentrée en univ est souvent en janvire y'a la piene mais nous faisons avec parcaque c'est notre pays...

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