Maroc: démission officielle des ministres de l'Istiqlal - Afrique - RFI

 

  1. 18:00 TU Journal
  2. 18:10 TU Sessions d'information
  3. 18:30 TU Sessions d'information
  4. 19:00 TU Journal
  5. 19:10 TU La bande passante
  6. 19:30 TU Journal
  7. 19:33 TU La bande passante
  8. 20:00 TU Journal
  9. 20:10 TU Couleurs tropicales
  10. 20:30 TU Journal
  11. 20:33 TU Couleurs tropicales
  12. 21:00 TU Journal
  13. 21:10 TU Accents d'Europe
  14. 21:30 TU Journal
  15. 21:33 TU Danse des mots
  16. 22:00 TU Sessions d'information
  17. 22:30 TU Sessions d'information
  18. 23:00 TU Journal
  19. 23:10 TU Autour de la question
  20. 23:30 TU Journal
  21. 23:33 TU Autour de la question
  22. 18:00 TU Journal
  23. 18:10 TU Sessions d'information
  24. 18:30 TU Sessions d'information
  25. 19:00 TU Journal
  1. 18:00 TU Journal
  2. 18:10 TU Sessions d'information
  3. 18:30 TU Sessions d'information
  4. 19:00 TU Journal
  5. 19:10 TU Grand reportage
  6. 19:30 TU Journal
  7. 19:40 TU Accents d'Europe
  8. 20:00 TU Journal
  9. 20:10 TU La bande passante
  10. 20:30 TU Journal
  11. 20:33 TU La bande passante
  12. 21:00 TU Journal
  13. 21:10 TU Autour de la question
  14. 21:30 TU Journal
  15. 21:33 TU Autour de la question
  16. 22:00 TU Sessions d'information
  17. 22:30 TU Sessions d'information
  18. 23:00 TU Journal
  19. 23:10 TU Séries
  20. 23:30 TU Journal
fermer

Afrique

Maroc

Maroc: démission officielle des ministres de l'Istiqlal

media

Les ministres de l'Istiqlal, principal allié des islamistes au Maroc, ont officiellement démissionné du gouvernement ce mardi 9 juillet. Sur les six membres du parti titulaires d'un portefeuille, seul celui de l'Education doit encore présenter sa démission et dispose pour cela « de 24 heures ». « Dans le cas contraire, il sera exclu » du parti, assurent les dirigeants du mouvement. L'Istiqlal avait annoncé son intention de quitter le gouvernement il y a maintenant près de deux mois.

Démissions en série au Maroc. Cinq ministres de l'Istiqlal, allié des islamistes, ont déposé officiellement leur démission. Seul le ministre de l'Education n'a pas encore démissionné, celui-ci dispose encore de 24 heures pour le faire, sans quoi « il sera exclu » du parti.

Ces démissions vont entraîner, au mieux, un remaniement ministériel, au pire des élections anticipées si les islamistes du Parti justice et développement (PJD) ne parviennent pas à trouver un nouvel allié de poids. Cantonnés dans l'opposition durant des décennies, le PJD avait remporté un succès historique lors des législatives de novembre 2011, porté par l'euphorie du « printemps arabe ». Mais faute de majorité absolue, le parti a dû construire une coalition hétéroclite avec trois autres formations, dont l'Istiqlal.

Un divorce qui couvait depuis 2 mois

Le divorce d'aujourd'hui n'étonne personne. Il couvait depuis deux mois. Deux mois au cours desquels l'Istiqlal s'est montré particulièrement critique envers ses alliés, dénonçant un manque d'action et de concertation de la part des islamistes. Ces critiques se sont amplifiées depuis l'élection de son nouveau chef, le maire de Fès, Hamid Chabat, un trublion de la vie politique marocaine.

Ces dissensions ont fait craindre un moment que l'appareil gouvernemental ne se grippe et compromette la mise en œuvre des réformes sociales présentées comme indispensables pour le royaume. Mais il n'en a rien été. Des tractations sont déjà en cours avec d'autres alliés pour pallier ce retrait. Mais, prévoyants, les dirigeants du PJD assurent ne pas craindre la perspective d'élections anticipées en cas d'échec de ces négociations.

Chronologie et chiffres clés
Sur le même sujet
Commentaires
 
Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.