Soumana Sako, candidat de la Convention nationale pour une Afrique solidaire

Soumana Sako, candidat du parti Cnas, à l'élection présidentielle du Mali.
© www.zou2012.com

Soumana Sako, 63 ans, est l’un des quatre anciens Premiers ministres à prendre part au scrutin du 28 juillet. Il est le candidat de la Convention nationale pour une Afrique solidaire (CNAS-Faso Hèrè). Lors du lancement de sa campagne, il a promis qu’il s’attaquerait au chômage, à la corruption et à la délinquance financière.

Soumana Sako est né à Nyamina, en 1950. Il a été ministre des Finances sous le régime de Moussa Traoré, entre 1986 et 1987. Après la révolution de 1991, il a été nommé Premier ministre par Amadou Tomani Touré et dirigé le gouvernement de transition entre la chute de Moussa Traoré et l’élection d’Alpha Oumar Konaré, entre 1991 et 1992.

Pour les élections présidentielles de 2002 et 2007, il a soutenu la candidature d’Amadou Toumani Touré. Afin de se préparer pour l’élection présidentielle de 2012, il a dirigé, en décembre 2011, un nouveau parti – la Convention nationale pour une Afrique solidaire (CNAS-Faso Hèrè) – qui l’a investi candidat. Le parti n’a ni député ni conseiller municipal. Pour la validation de la candidature d’Amadou Toumani, la CNAS-Faso Hèrè a reçu le soutien de l’URD dont le candidat est Soumaïla Cissé.

Mettre de l’ordre dans la maison « Mali »

On l’appelle « Zou » - diminutif de son nom, Soumana – et on l’appelle aussi « Zorro » parce que Soumana Sako est un fonceur et parce qu’il se présente comme un justicier. C’est ainsi que les membres de la Convention nationale pour une Afrique solidaire, l’ont désigné candidat à la présidentielle de 2012.

Contre « les inégalités », contre la « gabegie ». Lors de sa précédente candidature à la présidentielle, il voulait – disaient alors ses partisans - mettre de l’ordre dans la maison « Mali » et les grandes lignes de son programme étaient déjà la lutte contre la corruption et le développement accéléré du pays.

Pour le scrutin de juillet 2013, Soumana Sako ajoute, entre autres thèmes, le secteur de l’éducation. « Le développement d’un pays passe à travers l’acquisition d’une bonne formation pour le citoyen », a-t-il expliqué lors de sa campagne électorale.

Republier ce contenu

Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.