«L’acte de respirer» de Sony Labou Tansi
Proposer un voyage dans les écritures contemporaines africaines, cela nous emmène forcément à rencontrer Sony Labou Tansi. L'auteur congolais, disparu en 1995, est considéré par Dieudonné Niangouna, l’artiste associé du 67e Festival d’Avignon, mais aussi par toute cette génération d’auteurs, comme un maître à penser. Nicolas Bouchaud lit la première version du poème L’acte de respirer, écrit en 1976. Il parcourt aussi la correspondance de Sony pour José Pivin, réalisateur à France Culture et Françoise Ligier qui fut directrice des programmes de RFI et la première destinataire des textes de Labou Tansi alors qu’il participait, au début des années 1970, au concours d’écriture théâtrale africain organisé à l’époque par RFI. Une lecture dirigée par Catherine Boskowitz.
« L'acte de respirer » lu par Nicolas Bouchaud, à écouter en intégralité ici : |
En bonus, l'interview de Nicolas Martin Granel par Pascal Paradou |
Ça va, ça va, l’Afrique !, un cycle de lectures multimédias, organisé par RFI en partenariat avec le Festival d’Avignon et le soutien de la SACD dans le cadre de son action culturelle radio. Des lectures radiophoniques à écouter tout l’été sur RFI et à découvrir sous forme multimédia sur RFI.FR.
L’acte de respirer de Sony Labou Tansi lu par Nicolas Bouchaud. Le samedi 3 août à 22h10 sur l’antenne Paris de RFI, le 4 août à 15h10 (TU) sur l’antenne Afrique de RFI.
Présenté par Pascal Paradou. Réalisé par Romain Ferré avec le concours de Xavier Guibert du Labo-RFI. Prise de son : Nicolas Benita et Philippe Nadel. Rédaction et coordination : Darya Kianpour et Siegfried Forster. Conception multimédia : Latifa Mouaoued, Mylène Renoult, Thomas Bourdeau, Jérôme Carré. Photos : Pascal Gely.

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(1) Réaction
Le texte de la pièce de
Le texte de la pièce de théatre l'acte de respirer le même que j'avais écouté il ya une semaine. J'ai vraiment revenue mon haleine jusqu'au coup de feu retentissant à la fin de ce monologue inédit d'un homme parlant à son médecin. Ou pourrais-je le trouver car j'aurais aimé le réecouter et le lire. Merci.