Côte d'Ivoire: la Banque africaine de développement bientôt de retour à Abidjan

Siège de la Banque africaine de développement à Tunis, pour une relocalisation temporaire qui a finalement duré 10 a
© Wikimédia Commons

Tout le personnel de la Banque africaine de développement (BAD) sera de retour à Abidjan avant la fin de l’année 2014. C’est l’ambition des responsables de l’institution financière panafricaine après le feu vert de son Conseil des gouverneurs. C’était fin mai à Marrakech, lors des Assemblées annuelles de la BAD. Son siège est en pleine rénovation mais il ne pourra pas accueillir tous les agents de la banque. Le gouvernement ivoirien va mettre en location un 2ème immeuble de 28 étages, immeuble dont les travaux de rénovation se terminent en septembre. Où en sont les préparatifs en perspective de ce retour ?

La relocalisation temporaire de la BAD à Tunis aura duré dix ans. D’un effectif inférieur à 1000 personnes arrivées dans la capitale tunisienne en 2003, le retour à Abidjan concerne plus du double.

Si toutes les projections de retour se déroulent normalement, les responsables de l’institution financière panafricaine veulent fêter le cinquantenaire de sa création en novembre 2014 sur les bords de la lagune Ebrié.  Mais, selon le directeur chargé du retour de la BAD à son siège statutaire, Jacques Samuel Nono Matondo-Fundani, Abidjan n’a pas aujourd’hui une offre suffisante de logements pour accueillir les 2000 familles de la banque.

Problème de scolarisation des enfants

Le gouvernement ivoirien a donc lancé un projet de construction de nouveaux logements. La scolarisation des enfants du personnel soulève également des questions. Si toutes les écoles françaises fonctionnent aujourd’hui, à l’exception du collège Jean Mermoz qui ne pourra rouvrir ses portes qu’en septembre 2014, l’appréhension de la direction de la BAD concerne les établissements d’enseignement en anglais.

Jacques Samuel Nono Matondo-Fundani assure que l’Ecole américaine, qui avait servi de base à un contingent des casques bleus de l’ONUCI, sera prête à accueillir les élèves en septembre de cette année. Mais il lui faudra multiplier le nombre de classes car le nombre des élèves - quelque 150 élèves actuellement- pourrait quintupler.

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