République centrafricaine - 
Article publié le : mercredi 11 septembre 2013 à 14:26 - Dernière modification le : mercredi 11 septembre 2013 à 14:26

RCA: le nord-ouest du pays sous la menace d’une guerre confessionnelle

Toute la région de Bossangoa, au nord-ouest de la Centrafrique, est sous la menace d’une guerre interreligieuse.
Toute la région de Bossangoa, au nord-ouest de la Centrafrique, est sous la menace d’une guerre interreligieuse.
AFP/LIONEL HEALING

Par RFI

En Centrafrique, la situation reste toujours chaotique dans la région de Bossangoa, au nord-ouest du pays. Le week-end dernier des groupes armés partisans du président déchu François Bozizé ont attaqué des positions de la Seleka et des civils de confession musulmane. Ce qui a entraîné des opérations de représailles de la Seleka contre des populations chrétiennes. Mardi, la journée a été relativement calme mais beaucoup craignent que le conflit ne dégénère en violences interreligieuses.

Nicolas Tiangaye

Premier ministre centrafricain

Quels que soient les auteurs de ces crimes, dès l’instant qu’ils ont pris les armes pour tuer des personnes innocentes, ils méritent d’être condamnés...

 

11/09/2013 par RFI

Selon certaines sources, les groupes armés se revendiquant de François Bozizé se sont volatilisés dans la brousse et la Seleka serait partie à leur recherche. La zone de Bossangoa risque d'être livrée à la vendetta après la mort d'éleveurs peuls tués le week-end dernier. Les troupes de la Seleka, dont personne ne connaît le commandement, mènent en représailles des opérations punitives qui visent aussi les populations chrétiennes.

Jeudi, la Force militaire d'Afrique centrale (Fomac) devrait rejoindre Bossangoa et convoyer des humanitaires pour venir en aide aux civils réfugiés en brousse. La Fomac, qui doit passer sous la bannière de l'Union africaine, devrait installer sur place un dispositif sécuritaire. Mais ses moyens sont aujourd'hui insuffisants pour envisager de sécuriser un pays grand comme la France et la Belgique réunies.

Le cycle des violences - attaques suivies d'opérations de représailles -, risque de se transformer en une guerre entre musulmans et chrétiens. Une crainte partagée par les observateurs internationaux. L'un d'eux constate amèrement que ni la présidence ni la primature centrafricaine ne se montrent capables d'agir et paraissent même totalement dépassées.

tags: République centrafricaine - Seleka
Fiche Pays :
Sur le même sujet :
Réagissez à cet article
Commentez cet article en tapant votre message dans la zone de texte. Le nombre de caractères est limité à 1500 ou moins.
(5) Réactions

Si la Communauté

Si la Communauté International veux la Centrafrique retrouve la paix il faut qu'ont transféré F.bozizé devant la Cour Pénal international tout suite sans délai

Si la communauté

Si la communauté international veux la Centrafrique retrouve la paix il faut qu'ont transféré F.bozizé devant la CPI si non toujours ses partisans ne ce laisseront jamais de provoque des accident qui vont servir à tué des innocent.....
L'ONU doit saisi le Gouvernement Français pour le transfère vite sans délai

Si la communauté

Si la communauté international veux la Centrafrique retrouve la paix il faut que ont transféré F.bozizé devant la CPI si nom toujours sont partissent ne ce laisseront jamais de provoque des accident qui vont servir à tué des innocent.....
L'ONU doit ceci le Gouvernement Français pour le transfère vite sans délai

Si la communauté

Si la communauté international veux la paix en Centrafrique il doit inter pelé le Gouvernement français pour qu'il transféré F.bozizé au cour pénal international sans ouverture un procès conte bozizé tout violence ne seront jamais arrêter

Je pense que ce n'est pas

Je pense que ce n'est pas seulement le Nord Est seul qui est menacé par cette guerre confessionnelle, mais c'est tout le pays qui est menacé. Avez-vous écouté un peu se qui se dit à Bangui même? Les exactions de la Seleka continuent tous les jours contre les non-musulmans. Si l'on ne prend plus au sérieux la situation dans ce pays, la transition de 18 mois même est menacée.

Fermer