Renouvellement sans surprise, mais non sans critiques, du bureau de l'Assemblée sénégalaise - Afrique - RFI

 

  1. 05:00 TU Journal
  2. 05:15 TU Sessions d'information
  3. 05:30 TU Journal
  4. 05:40 TU Sessions d'information
  5. 05:50 TU Sessions d'information
  6. 06:00 TU Journal
  7. 06:15 TU Sessions d'information
  8. 06:30 TU Journal
  9. 06:43 TU Sessions d'information
  10. 07:00 TU Journal
  11. 07:10 TU Sessions d'information
  12. 07:30 TU Journal
  13. 07:40 TU Grand reportage
  14. 08:00 TU Journal
  15. 08:10 TU Appels sur l'actualité
  16. 08:30 TU Journal
  17. 08:40 TU Appels sur l'actualité
  18. 09:00 TU Journal
  19. 09:10 TU Priorité santé
  20. 09:30 TU Journal
  21. 09:33 TU Priorité santé
  22. 10:00 TU Journal
  23. 10:10 TU 7 milliards de voisins
  24. 10:30 TU Journal
  25. 10:33 TU 7 milliards de voisins
  1. 05:00 TU Journal
  2. 05:15 TU Sessions d'information
  3. 05:30 TU Sessions d'information
  4. 06:00 TU Journal
  5. 06:15 TU Sessions d'information
  6. 06:30 TU Journal
  7. 06:43 TU Sessions d'information
  8. 07:00 TU Journal
  9. 07:10 TU Sessions d'information
  10. 07:30 TU Sessions d'information
  11. 08:00 TU Journal
  12. 08:10 TU Appels sur l'actualité
  13. 08:30 TU Journal
  14. 08:40 TU Appels sur l'actualité
  15. 09:00 TU Journal
  16. 09:10 TU Priorité santé
  17. 09:30 TU Journal
  18. 09:33 TU Priorité santé
  19. 10:00 TU Journal
  20. 10:10 TU 7 milliards de voisins
  21. 10:30 TU Journal
  22. 10:33 TU 7 milliards de voisins
  23. 11:00 TU Journal
  24. 11:15 TU Sessions d'information
  25. 11:30 TU Journal
fermer

Afrique

Macky Sall Sénégal

Renouvellement sans surprise, mais non sans critiques, du bureau de l'Assemblée sénégalaise

media

Moustapha Niasse a été reconduit pour un an à la tête de l’Assemblée nationale ce vendredi 11 octobre, lors d’une session ordinaire au cours de laquelle le bureau de l’Assemblée a également été légèrement modifié. Des projets de modernisation de cette institution ont été annoncés. Mais certains députés se sont émus de manœuvres visant à isoler l'opposition.

Dans les rangs de l’Assemblée, les députés pressent le pas pour déposer leur bulletin dans l’urne située au centre de l’hémicycle. Les 132 députés ont le choix entre deux candidats : Moustapha Niasse, président sortant leader de l’Alliance des forces du progrès, et Cheikh Diop Dione, militant de l’Alliance pour la République.

Sans grande surprise, M. Niasse rempile pour une année supplémentaire : « Monsieur Cheikh Diop Dione : 17 voix. Monsieur Moustapha Niasse : 120 voix ».

Confortablement réinstallé à la tête du perchoir, Moustapha Niasse annonce la construction d’un hôtel du Parlement pour héberger les députés, ainsi que deux cabines d’interprétariat au sein de l’Assemblée. Et sur le fond, Niasse veut poursuivre les ruptures en matière de bonne gouvernance : « Nous sommes en train de mener ensemble des séries de ruptures ; rupture dans la pensée, rupture dans le comportement et dans les attitudes, rupture dans les espérances. »

Isolement de l'opposition

Certains députés regrettent que le renouvellement du bureau se soit fait au détriment de l'opposition. Ainsi, Thierno Bocoum, député de Rewmi, le parti d'Idrissa Seck - qui a récemment quitté la coalition au pouvoir -, dénonce les manipulations de vote, qui ont conduit à l'isolement de sa formation, empêchée de former un groupe parlementaire.

« Dans ces situations de crise, affirme-t-il, on aurait pu penser que le gouvernement allait concentrer ses efforts sur la résolution des problèmes des Sénégalais, et non passer des nuits à essayer de soudoyer des députés, de convoquer des non-inscrits, pour qu’on ne puisse pas avoir de groupe. »

→ A (RE)LIRE : Le parti d’Idrissa Seck sort de la coalition gouvernementale

Selon Thierno Bocoum, l'opposition ne peut pas s'exprimer correctement à l'Assemblée. « Les propos sont systématiquement bloqués, de même que les commissions d’enquête parlementaires. On a l’impression que l’Assemblée nationale, c’est le prolongement de l’exécutif. »

Les manoeuvres ont pour objectif de permettre aux députés de la coalition, affirme-t-il, « d'être majoritaires et de pouvoir imposer leur pouvoir ». Et d'ajouter : « Dans la coalition, c’est soit se taire, soit partir. Nous assumons totalement notre départ. »

Parité non respectée

D'autres députés ont également regretté que la « rupture » en matière de recomposition du bureau de l’Assemblée ne soit pas complètement effective, les règles de la parité n’étant pas strictement respectées. « Pour les secrétaires élus, nous avons une seule femme sur six, relève ainsi la députée Hélène Tine. Nous avons également noté que pour les vice-présidents, la parité n’est pas respectée. En tout cas je voudrais, ici, du haut de cette tribune, dire que nous ne pouvons pas voter des lois et ne pas respecter les dispositions qui vont avec ces lois-là, et c’est le cas pour la parité. »

Interrogé sur ce manquement, le président de l’Assemblée nationale affirme vouloir tout de même maintenir le bureau tel quel, le temps que « la parité mathématique soit atteinte ».

→ A (RE)LIRE : Sénégal: parité à l'Assemblée nationale

Sur le même sujet

Commentaires

 
Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.