Centrafrique : le Conseil de sécurité de l'ONU examine les modalités de soutien à la Misca - Afrique - RFI

 

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Afrique

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Centrafrique : le Conseil de sécurité de l'ONU examine les modalités de soutien à la Misca

media Patrouille de la Fomac à Bangui. La Misca prendra en décembre le relais de la Fomac. Laurent Correau / RFI

Comment appuyer la Misca, la force africaine qui prendra le relais de la Fomac, le 19 décembre en Centrafrique pour atteindre théoriquement 3 600 hommes ? A partir de ce lundi 25 novembre, le Conseil de sécurité de l'ONU se penche sur les modalités de soutien à cette force, en s'appuyant sur le rapport publié, il y a deux semaines, par Ban Ki-moon. Un rapport qui propose cinq degrés d'implication de l'ONU dans cette mission.

Le premier des cinq scénarios privilégie les aides bilatérales. Chaque Etat ou organisation internationale peut apporter un soutien financier à l'Union africaine ou directement à un pays qui a un contingent au sein de la Mission internationale de soutien à la Centrafrique (Misca). L'ONU reste en retrait en se contentant de mobiliser l'aide. Problème, selon Ban Ki-moon, ce cas d'espèce ne laisse que très peu de visibilité financière à long terme.

→ A (RE) LIRE : La situation en Centrafrique devant le Conseil de sécurité

A l'inverse, le cinquième scénario envisage de transformer la Misca en opération de maintien de la paix. Une force qui serait portée alors à 6 000 hommes et 1 700 dans sa composante police, jusqu'à 9 000 même si besoin en cas de détérioration de la situation. Mais cette solution, qui a la faveur d'ONG comme Amnesty International, est jugée prématurée par l'Union africaine et par de nombreux Etats.

→ A (RE) LIRE : Christian Mukosa: «On est au bord du gouffre» en Centrafrique

Entre les deux, Ban Ki-moon propose différents échelons, différents degrés d'implication de l'ONU et de ses moyens. Du simple soutien, financé par un fonds administré par les Nations unies en vue de fournir du matériel, à l'appui logistique complet de l'ONU, transport de troupes, moyens de communication, évacuation des blessés vers des installations sanitaires hors de Centrafrique.

Cette option, la numéro quatre, présente deux avantages majeurs, selon le secrétaire général : d'abord les fonds seraient disponibles dès le vote de la résolution. Et puis elle faciliterait, si besoin, la transformation de la Misca en opération de maintien de la paix.

Augmentation du contingent français

La France est prête à envoyer en Centrafrique 800 soldats qui viendraient s'ajouter aux 410 militaires déjà sur place. C'est ce qu'a affirmé ce lundi à l'AFP le Premier ministre centrafricain Nicolas Tiangaye à l'issue d'une rencontre avec Laurent Fabius, le chef de la diplomatie française, à Paris.

→ A (RE) LIRE : La France se prépare à intervenir en Centrafrique

La crise en Centrafrique

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