Burundi: la manifestation contre la modification de la Constitution reportée - Afrique - RFI

 

  1. 15:33 TU Idées
  2. 16:00 TU Journal
  3. 16:10 TU Portraits d'Europe
  4. 16:30 TU Journal
  5. 16:33 TU Portraits d'Europe
  6. 17:00 TU Journal
  7. 17:10 TU Sessions d'information
  8. 17:30 TU Journal
  9. 17:33 TU Sessions d'information
  10. 17:40 TU Littérature sans frontières
  11. 18:00 TU Journal
  12. 18:10 TU GEOPOLITIQUE 1 D
  13. 18:30 TU Journal
  14. 18:40 TU GEOPOLITIQUE 2 D
  15. 19:00 TU Journal
  16. 19:10 TU La marche du monde
  17. 19:30 TU Journal
  18. 19:33 TU La marche du monde
  19. 20:00 TU Journal
  20. 20:10 TU CA VA CA VA LE MONDE
  21. 21:00 TU Journal
  22. 21:10 TU Mondial sports
  23. 21:30 TU Journal
  24. 21:33 TU Mondial sports
  25. 22:00 TU Journal
  1. 15:10 TU LES CONCERTS DE G.OBRINGER
  2. 16:00 TU Journal
  3. 16:10 TU Idées
  4. 16:30 TU Journal
  5. 16:33 TU Idées
  6. 17:00 TU Journal
  7. 17:10 TU Portraits d'Europe
  8. 17:30 TU Journal
  9. 17:33 TU Portraits d'Europe
  10. 18:00 TU Journal
  11. 18:10 TU GEOPOLITIQUE 1 D
  12. 18:30 TU Journal
  13. 18:40 TU GEOPOLITIQUE 2 D
  14. 19:00 TU Journal
  15. 19:10 TU Mémoire d'un continent
  16. 19:30 TU Journal
  17. 19:40 TU Littérature sans frontières
  18. 20:00 TU Journal
  19. 20:10 TU CA VA CA VA LE MONDE
  20. 21:00 TU Journal
  21. 21:10 TU Mondial sports
  22. 21:30 TU Journal
  23. 21:33 TU Mondial sports
  24. 22:00 TU Journal
  25. 22:10 TU Le débat africain

Dernières infos

fermer

Afrique

Burundi Nelson Mandela

Burundi: la manifestation contre la modification de la Constitution reportée

media Pierre Nkurunziza, le président du Burundi. Reuters / Alessandro Di Meo

La tension est de plus en plus palpable depuis que le pouvoir a initié une révision de la Constitution, largement inspirée de l’accord pour la paix et la réconciliation pour le Burundi, signé en 2000 à Arusha sous la médiation de Nelson Mandela. La société civile et l’opposition accusent le pouvoir de vouloir remettre en cause les équilibres ethniques inscrits dans cet accord et qui ont permis de ramener la paix après plus d’une décennie de guerre civile. Et tous craignaient que les choses ne dégénèrent depuis que l’opposition avait décidé d’occuper la rue à partir de lundi, dans le but de contraindre le pouvoir à faire marche arrière.

Tout le monde faisait dans la surenchère depuis quelques jours au Burundi. L’opposition jurait qu’elle allait battre le pavé demain, lundi, quoiqu’il arrive. Le pouvoir burundais, lui, se disait déterminé à réprimer par tous les moyens ce mouvement déjà qualifié de quasi-insurrectionnel. Et, preuve de sa détermination, il avait envoyé en première ligne le chef d’état-major de l’armée et le directeur général de la police nationale du Burundi, qui avaient lancé une sévère mise en garde à l’opposition, du jamais-vu dans ce pays.

Bref, la tension ne cessait de monter au Burundi, et alors que tous fourbissaient déjà leurs armes, l’esprit de Nelson Mandela a touché semble-t-il les leaders de l’opposition radicale burundaise, qui ont décidé d’honorer le grand homme à leur manière. « Tout le peuple burundais a eu l’occasion d’apprécier à sa juste valeur la grandeur d’esprit de cette icône du monde, lorsqu’il nous a conduit à la paix et à la renonciation nationale à travers les négociations d’Arusha, a déclaré le président de l’ADC-Ikibiri (Alliance des démocrates pour le changement), Léonce Ngendakumana. Pour honorer la mémoire de ce digne fils du continent, l’ADC-Ikibiri vient de décider de reporter la marche-manifestation qui était prévue ce lundi à un jour qui vous sera communiqué dans les jours qui suivent ».

Et Léonce Ngendakumana de lancer un appel au pourvoir pour qu’il renonce à enterrer la Constitution du Burundi, issue de l’accord de paix d’Arusha de 2000, en même temps que son principal initiateur, Nelson Mandela.

Chronologie et chiffres clés
Sur le même sujet
Commentaires
 
Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.