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Afrique

Burundi Nelson Mandela

Burundi: la manifestation contre la modification de la Constitution reportée

media Pierre Nkurunziza, le président du Burundi. Reuters / Alessandro Di Meo

La tension est de plus en plus palpable depuis que le pouvoir a initié une révision de la Constitution, largement inspirée de l’accord pour la paix et la réconciliation pour le Burundi, signé en 2000 à Arusha sous la médiation de Nelson Mandela. La société civile et l’opposition accusent le pouvoir de vouloir remettre en cause les équilibres ethniques inscrits dans cet accord et qui ont permis de ramener la paix après plus d’une décennie de guerre civile. Et tous craignaient que les choses ne dégénèrent depuis que l’opposition avait décidé d’occuper la rue à partir de lundi, dans le but de contraindre le pouvoir à faire marche arrière.

Tout le monde faisait dans la surenchère depuis quelques jours au Burundi. L’opposition jurait qu’elle allait battre le pavé demain, lundi, quoiqu’il arrive. Le pouvoir burundais, lui, se disait déterminé à réprimer par tous les moyens ce mouvement déjà qualifié de quasi-insurrectionnel. Et, preuve de sa détermination, il avait envoyé en première ligne le chef d’état-major de l’armée et le directeur général de la police nationale du Burundi, qui avaient lancé une sévère mise en garde à l’opposition, du jamais-vu dans ce pays.

Bref, la tension ne cessait de monter au Burundi, et alors que tous fourbissaient déjà leurs armes, l’esprit de Nelson Mandela a touché semble-t-il les leaders de l’opposition radicale burundaise, qui ont décidé d’honorer le grand homme à leur manière. « Tout le peuple burundais a eu l’occasion d’apprécier à sa juste valeur la grandeur d’esprit de cette icône du monde, lorsqu’il nous a conduit à la paix et à la renonciation nationale à travers les négociations d’Arusha, a déclaré le président de l’ADC-Ikibiri (Alliance des démocrates pour le changement), Léonce Ngendakumana. Pour honorer la mémoire de ce digne fils du continent, l’ADC-Ikibiri vient de décider de reporter la marche-manifestation qui était prévue ce lundi à un jour qui vous sera communiqué dans les jours qui suivent ».

Et Léonce Ngendakumana de lancer un appel au pourvoir pour qu’il renonce à enterrer la Constitution du Burundi, issue de l’accord de paix d’Arusha de 2000, en même temps que son principal initiateur, Nelson Mandela.

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