En France, la Centrafrique à l'ordre du jour au Parlement

Des soldats français à Bangui, le 8 décembre 2013.
© REUTERS/Herve Serefio

Ce mardi 10 décembre 2013 à Matignon et au Parlement français, il est question de l'opération Sangaris. Dans la matinée, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault reçoit une vingtaine de responsables parlementaires, avant que ne soit organisé, dans l'après-midi, un débat sur le sujet au palais Bourbon et au Sénat.

Comme le stipule l’article 35 de la Constitution, le gouvernement dispose de trois jours pour informer le Parlement de sa décision de faire intervenir les forces armées à l'étranger. Il doit préciser, à cette occasion, les objectifs poursuivis.

C’est dans ce cadre que le Premier ministre Jean-Marc Ayrault devait recevoir ce mardi matin les principaux responsables parlementaires français. Tous les partis politiques sont représentés, à l'exception du Front national, qui n’a pas été convié.

Point sur les opérations en cours

Lors de cette réunion d’information, le chef du gouvernement devait faire un point sur les opérations en cours. Jean-Marc Ayrault doit ensuite s’exprimer dans l'après-midi devant les députés, en préambule au débat sur l'intervention française en Centrafrique. Un débat sans vote qui aura lieu au même moment au Sénat.

Au palais du Luxembourg, c'est traditionnellement le ministre des Affaires étrangères qui prend la parole au nom du gouvernement. Mais exceptionnellement, ce mardi, c’est le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian qui s’en chargera, Laurent Fabius étant en déplacement à Johannesburg pour l’hommage à Nelson Mandela.

L’opposition devrait à l’occasion de ce débat réaffirmer son soutien au gouvernement, même si elle n’hésitera pas à pointer du doigt l’isolement de la France. A l'UMP, on s'inquiète notamment du manque de soutien des autres pays de l’Union européenne.

→ À (RE)LIRE : L'espoir malgré tout en Centrafrique

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