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Algérie: la loi d’ouverture de l’audiovisuel examinée par le Parlement

media Parlement algérien. Wikimedia

En Algérie, après 52 ans de monopole public sur l’audiovisuel, la loi qui permet la création de télévisions et de radios privées était débattue au Parlement, le mardi 7 janvier. Une loi en demi-teinte, qui ne libère pas complètement l’information dans le pays.

Le débat a duré toute la matinée, dans un Parlement à moitié vide. Pour les députés de l’opposition, la loi sur l’ouverture de l’audiovisuel n’est pas à la hauteur. Naamane Laouar est chef d’un groupe parlementaire islamiste : « Bien sûr, on est déçus. On s’attendait à avoir une ouverture réelle et non pas une ouverture de façade uniquement ».

Ce qui pose problème, c’est l’article 7. Le texte n’autorise en fait que la création de chaînes de télévision privées thématiques. Mais selon Belkacem Azouaou, député de la majorité, cet article est mal compris : « Si on analyse bien l’article, si on fait une bonne lecture, c’est clair dans l’article 7, on peut faire une chaîne thématique, mais aussi de différents sujets, différents thèmes. Ce n’est pas faire vraiment un article bridé ou fermé ».

Une réforme obligatoire pour les chaînes existantes

Sauf que des télévisions privées généralistes existent déjà. Le ministre de la Communication, Abdelkader Messahel est catégorique. Elles devront se réformer : « Quand la loi sera adoptée, les gens devront se conformer à la loi. Il est dans l’intérêt de tout le monde que ça devient des chaînes de droit algérien puisque ça donne beaucoup d’avantages et ça éloigne un peu la contrainte ».

Le Parlement doit encore approuver la loi le 20 janvier. Le vote a toutes les chances d’être favorable puisque le Front de libération nationale (FLN) est largement majoritaire.

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