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Afrique

République centrafricaine

André Nzapayéké, un technocrate à la tête du gouvernement de République centrafricaine

media André Nzapayéké à Brazzaville (République du Congo). Compte Facebook officiel de M. Nzapayéké

Le nom du nouveau Premier ministre centrafricain a été dévoilé ce samedi 25 janvier 2014. André Nzapayéké a été nommé par la présidente Samba-Panza dans l'après-midi, après d'intenses tractations. RFI a pu recueillir ses premiers mots, dans un entretien qui sera diffusé ce dimanche sur notre antenne Afrique. Voici son portrait et un extrait de l'interview.

Deux jours après son investiture, Catherine Samba-Panza a choisi, comme elle l'avait promis, un Premier ministre au profil de technocrate. André Nzapayéké, 62 ans, est un ancien de la Banque africaine de développement, actuel vice-président de la Banque de développement des Etats d'Afrique centrale (BDEAC) depuis fin 2012.

Il est né à Bangassou, dans le sud-est du pays, le 20 août 1951. Après des études aux Pays-Bas, il a travaillé dans le secteur du développement pendant plusieurs années, sillonnant, comme il l'a expliqué à RFI, les villages de très nombreuses préfectures.

Un CV bien doté à l'international

Au-delà de cette expérience de terrain, le curriculum vitae du nouveau Premier ministre est avantageux. André Nzapayéké a créé un bureau d'étude, le Cossocim. Il a été ministre du Développement rural et enseigne à l'université. L'un de ses proches rappelle également qu' il a travaillé sur la question des soldats mutins, au début des années 1990, au sein du conseil de sécurité du gouvernement.

C'est pour son parcours à l'international que l'homme est le plus connu. Il a collaboré avec différentes organisations : la Banque mondiale, les Nations unies, la Coopération luxembourgeoise. A la Banque africaine de développement (BAD), il a travaillé sur l'application des accords de paix entre les parties en conflit au Soudan. Au sein de cette organisation, il a aussi occupé le poste d'administrateur pour l'Afrique centrale.

André Nzapayeké peut donc se prévaloir d'une expérience sur les Etats fragiles. La question est désormais de savoir quel sera l'impact de sa nomination sur les fortes violences qui secouent Bangui depuis le milieu de semaine, avec en moyenne une dizaine de morts chaque jour.

La Seleka accepte cette nomination

Vendredi, un ancien ministre proche de la Seleka a été tué à coups de machettes par une foule en pleine capitale centrafricaine, à quelques mètres des soldats français de l'opération Sangaris. Cette mort a ravivé les tensions entre communautés, avec des combats vendredi entre Seleka et éléments non coordonnés des milices chrétiennes anti-balaka.

Des violences et des pillages qui se sont poursuivis ce samedi avec des tirs entendus dans le quartier de Miskine, non loin du centre, tout au long de l'après-midi.

Le nouveau Premier ministre n'était pas le candidat de la Seleka. Pour autant, les leaders de l'ancienne rébellion ont annoncé ce samedi soir qu'ils acceptaient le choix de la présidente. Après plusieurs appels téléphoniques de la présidence du Congo-Brazzaville, médiatrice dans la crise centrafricaine, la Seleka a expliqué en effet ne pas vouloir constituer un blocage au processus de paix.


■ PREMIERE DECLARATION DE M. ANDRÉ NZAPAYÉKÉ SUR RFI

André Nzapayeké, nouveau Premier ministre centrafricain 26/01/2014 - par Laurent Correau écouter

« Ma première réaction, c’est d’abord une grande fierté. Je me sens très honoré par cette décision de madame la chef de l’Etat. J'ai une pensée pour toutes les victimes de la longue crise que nous traversons ici, aux orphelins, aux veuves, aux veufs, aux pères et aux mères qui ont perdu des enfants et des parents.

Je pense que le moment est venu pour nous tous Centrafricains de tous bords pour qu’on s’assoie à table, qu’on retrousse nos manches et que l’on essaye de sortir notre pays de l’ornière. Je pense que je vais, dès le premier jour qui vient, commencer à prendre contact avec l’armée nationale déjà, les groupes armés et les autres groupes qui sont encore sceptiques.

Il faudrait que l’on se parle très rapidement pour ajuster nos actions. La prochaine action à mener, c’est vraiment le retour de tous les déplacés internes. Il faut qu’ils commencent à regagner leur domicile. Là, on a un certain nombre d’actions très claires auxquelles le gouvernement va s’attaquer dès la semaine prochaine. »

La version intégrale de l'entretien du nouveau Premier ministre centrafricain est diffusée ce dimanche 26 janvier, sur l'antenne Afrique de RFI, à 4 h 44 et 6 h 43 (temps universel, Paris moins une heure).

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