Republier
Kenya

L’ONU souhaite appuyer la lutte contre le terrorisme au Kenya

Le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki Moon (G), et le président kenyan, Uhuru Kenyatta, assistent ensemble à la première assemblée des Nations unies pour l'environnement, à Nairobi, le 27 juin 2014. Ils ont aussi discuté de sécurité.
© REUTERS/Noor Khamis

Réunie au Kenya pour parler écologie, l'assemblée de l'ONU pour l’environnement a eu lieu cette semaine à Nairobi. Ban Ki Moon a abordé ce samedi 28 juin 2014, les questions de diplomatie sous-régionale et de sécurité, notamment les risques d'actes terroristes, avec le président Uhuru Kenyatta.

Si les deux hommes ont abordé la situation au Soudan du Sud et dans la région des Grands Lacs, c’est bien la sécurité dans la zone et les risques terroristes au Kenya et en Somalie qui ont été au cœur de la discussion.

Sur le perron de la présidence kenyane, sans entrer dans les détails, Ban Ki Moon a déclaré que les Nations Unies soutiendraient les pays africains touchés par des actes terroristes. « Nous avons échangé en profondeur sur la façon dont les Nations unies et le gouvernement kenyan peuvent travailler ensemble à parer ces attaques terroristes haineuses contre la population et le pays. Les Nations unies sont déterminées à travailler avec le gouvernement kenyan pour aider à améliorer les moyens du gouvernement kenyan et des nombreux pays africains qui souffrent du terrorisme international », a-t-il affirmé.

Dans son allocution, le président kenyan Uhuru Kenyatta n'a pas du tout abordé les problèmes terroristes, mais il a mis l'accent sur l'importance de la présence onusienne dans son pays. « Nous allons continuer à favoriser le développement des Nations unies au Kenya. C'est une priorité pour mon gouvernement », a-t-il assuré. « Nous sommes satisfaits de voir que la présence des Nations unies continue de croître. L'ONU Sida a installé sa base informatique ici à Nairobi. Et l'OMS a mis en place sa structure globale de sécurité ici », a détaillé Uhuru Kenyatta.

Difficile de savoir si Ban Ki Moon s'est inquiété de la situation sécuritaire du personnel des Nations unies basé au Kenya. Plus de 2000 personnes travaillent dans les différentes agences. Dernièrement, le déménagement complet de l'UNEP, l'agence pour l'environnement, de New York à Nairobi a été suspendu en raison de la situation sécuritaire au Kenya.

Republier ce contenu

Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.