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RDC M23

RDC: pour le M23, le processus d’amnistie est trop lent

Des rebelles du M23 à quelques mètres d’un poste de garde de la Monusco, à Goma, le 15 mai 2013.
© REUTERS/James Akena

En RDC, il y a cette semaine une nouvelle vague d'amnistie. Selon le gouvernement, sur les 315 nouveaux bénéficiaires, 68 sont des membres de l'ex-rébellion du M23. Cela porte à une petite centaine le nombre d'ex-rebelles amnistiés depuis l'adoption de la loi d'amnistie en février dernier, mais pour le M23 ce n'est pas assez.

Pour l'ancien mouvement rebelle du M23, Kinshasa ne respecte que 1% des engagements pris dans la déclaration de Nairobi qui entérinait la fin du conflit entre l'armée et la rébellion en décembre dernier.

D’abord, l’amnistie n’était pas conditionnée, maintenant, ils l’a distribuent quand ils veulent, comme ils le veulent.

René Abandi
11-07-2014 - Par Sonia Rolley

Son « homologue » pour la partie gouvernementale reconnaît qu’une centaine d'ex-combattants amnistiés sur plusieurs milliers, c'est peu. Mais pour lui, c’est normal que ce processus d’amnistie prenne du temps.

Les ex-combattants M23, dans la grande majorité, ne sont pas au Congo, ils sont à l’étranger.

François Mwamba
11-07-2014 - Par Sonia Rolley

 

A noter, qu'il ne reste officiellement plus qu'un mois - jour pour jour- pour bénéficier de cette amnistie pour faits insurrectionnels, faits de guerre et infractions politiques. Puisque cette loi prévoyait un délai de six mois pour son exécution à compter du 11 février.

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