L'inquiétude des proches des lycéennes enlevées par Boko Haram

Une manifestation à Lagos pour demander le retour des adolescentes enlevées, le 5 mai 2014.
© REUTERS/Akintunde Akinleye

Il y a trois mois, près de 200 lycéennes étaient enlevées dans l'État du Borno, au Nigeria, par Boko Haram. Le président Goodluck Jonathan a annoncé la création d’un fonds d’aide aux victimes du mouvement islamiste, et l'envoi de troupes supplémentaires dans la région de Borno. Mais ces mesures ne suffisent pas à rassurer les proches des lycéennes enlevées.

Alors que les familles désespèrent de voir revenir leurs filles enlevées par Boko Haram, le président Goodluck Jonathan a annoncé la création d’un fonds d’aide aux victimes de la secte islamiste. Ce fonds fait partie de la « Presidential Initiative in the North East », l’Initiative présidentielle pour le nord-est du Nigeria.

Le président et le parti au pouvoir semblent multiplier les déclarations pour contrer les critiques et reproches d’inaction face à Boko Haram. Mais ces efforts ne suffisent pas à persuader l’opinion que les filles vont enfin être libérées.

Angus est l'oncle par alliance de l’une de ces jeunes femmes. Il témoigne sur RFI.

Nos filles sont toujours entre les mains des insurgés. Nous n'avons pas vu la moindre preuve tangible que le gouvernement agit concrètement pour les sauver.
L'inquiétude de l'oncle de l'une des jeunes femmes enlevées par Boko Haram au Nigeria [nid:1125899]
14-07-2014