Congo: pour l'opposition, le pays est «malade de son président»

Le président du Congo-Brazzaville Denis Sassou Nguesso et sa femme Antoinette, en décembre 2013, sur le perron de l'Elysée, lors d'un sommet sur la paix et la sécurité en Afrique.
© AFP PHOTO / ERIC FEFERBERG

Réaction de l'opposition après les propos tenus sur nos antennes, ce samedi 2 août, par le président du Congo-Brazzaville, Denis Sassou Nguesso. Pour Pascal Tsaty Mabiala, secrétaire général de la formation UPADS, l'actuel chef de l'Etat se représentera bien en 2016 à l’élection présidentielle.

Samedi 2 août, sur nos antennes, Denis Sassou Nguesso a laissé la porte ouverte à une nouvelle candidature en 2016, ce qui nécessiterait une modification de la Constitution.
Le président congolais estime qu'une réforme de la loi fondamentale est de toute façon nécessaire car l'actuelle aurait, selon lui, montré ses limites et il assure qu'il agira quoi qu'il en soit pour répondre à la volonté populaire.

Mais pour Pascal Tsaty Mabiala, secrétaire général de la formation d'opposition Union panafricaine pour la démocratie sociale (UPADS, en meeting à Dolisie hier) pas de doute : Denis Sassou Nguesso a définitivement levé le voile sur ses intentions. Le doute n'est plus permis, il se représentera. Quant aux arguments avancés par le président congolais, il les conteste vigoureusement.

Le peuple congolais ne lui [Denis Sassous Nguesso] a jamais demandé de modifier la Constitution...

Pascal Tsaty Mabiala
03-08-2014 - Par Florence Morice

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