RCA: les groupes armés contrôlent toujours le pays bien que divisés

La présidente de la RCA, Catherine Samba-Panza, échange avec le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, au sommet Europe-Afrique de Bruxelles, le 2 avril 2014.
© Reuters/Alain Jocard/Pool

Le groupe d'experts de l'ONU sur la Centrafrique a rendu, ces derniers jours, son rapport final. Le texte recommande aux Nations unies d'adopter de nouvelles sanctions contre différents leaders qui menacent le processus politique. La liste reste pour l'instant confidentielle. Le diagnostic des experts, en tout cas, est très clair. Anti-balaka et Seleka restent maîtres de l'intérieur du pays et de ses ressources, même si ces deux groupes se divisent de plus en plus en factions. Pour en parler, Aurélien Llorca, coordonnateur du panel d'experts. Il est l' Invité Afrique Soir de RFI.

A l’ouest, nous avons toujours des groupes anti-balaka qui contrôlent les principaux axes et également les principales villes de l’ouest du pays tandis qu’à l’est et au nord, nous avons plusieurs factions Seleka qui exercent un contrôle direct sur les principales villes et également leur influence sur les axes et les régions rurales. […] A partir de nos observations sur le terrain, nous estimons qu’aujourd’hui il y aurait 1 500 anti-balaka à temps plein et du côté Seleka, on parle d’environ 2 000 miliciens.
Aurélien Llorca
06-11-2014 - Par Laurent Correau

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