Première réunion du groupe de contact pour la RCA à Bangui

Les casques bleus de l'ONU photographiés à Bangui le 15 octobre 2014.
© AFP PHOTO / STRINGER

Pour la première fois, le groupe de contact international sur la Centrafrique est réuni à Bangui ce mardi 11 novembre. Le « G8 » regroupe notamment l'Union africaine, les Nations unies, l'Union européenne, la France, les Etats-Unis, le Congo-Brazzaville, la Communauté économique des Etats d'Afrique centrale (CEEAC) et la Banque mondiale. L'occasion notamment de faire le bilan sur toutes les rencontres des dernières semaines entre les groupes armés et les représentants de la communauté internationale.

Pour l'organisation Human Rights Watch, il est important que ce groupe de contact insiste non seulement sur l'arrêt des violences, mais aussi et surtout sur la lutte contre l'impunité. C'est ce qu'explique au micro de RFI Jean-Marie Fardeau, directeur du bureau français de HRW, actuellement à Bangui.

Pour nous, il serait essentiel que les huit acteurs internationaux, dont les Nations unies, l'Union africaine, l'Union européenne et la France, disent haut et fort leur souhait de voir cesser toutes les violences à l'encontre des civils. Et il faut que le groupe de contact réaffirme son engagement déterminé à soutenir un système judiciaire centrafricain, qui sera capable de juger les crimes de guerre, les crimes de génocide, les crimes contre l'humanité.
Jean-Marie Fardeau
11-11-2014 - Par Sonia Rolley

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