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Guinée

Guinée: la révision des listes électorales ne suscite pas l’engouement

La ville de Conakry, capitale de la Guinée.
© CC/Wikimedia Commons

C’est au compte-goutte que les futurs électeurs de la présidentielle de 2015 et des locales de 2016 se présentent dans les bureaux de recensement pour se faire enregistrer. L’opération a commencé le 24 avril dernier.

L’opération est timide. En cause, l’absence d’une campagne de sensibilisation des électeurs, de la population et la non-reconnaissance par l’opposition du calendrier électoral fixant la présidentielle avant les locales, selon des candidats à l’enrôlement.

La Commission électorale nationale indépendante (Céni) a pourtant déployé 5 000 opérateurs de saisie sur l’ensemble du territoire national pour un travail de 45 jours qui prendra fin le 8 juin prochain. Les Guinéens de l’étranger n’ont pas été oubliés : ils se feront recensés dans 17 ambassades et consulats retenus sur les cinq continents pendant un mois, entre le 10 mai au 10 juin 2015, toujours selon une communication de la Céni.

Selon un responsable de cette institution, celle-ci vise un double objectif avec cette opération : mettre à jour le fichier électoral qui date de 2009-2010 et permettre la modernisation et la délivrance des cartes d’électeur avec photos et empreintes numérisées. Cependant, les problèmes demeurent. Les agents chargés du recensement n’ont pas les moyens logistiques de visiter tous les villages et les districts de l’intérieur du pays éloignés les uns des autres.

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