Le déploiement de la force anti-Boko Haram s'accélère

Des soldats nigériens patrouillent dans le nord du Nigeria, sur les traces de Boko Haram.
© AFP PHOTO / PHILIPPE DESMAZES

Le Tchad abrite depuis hier, jeudi 20 août, une réunion des chefs d’état-major des armées du Nigeria, du Niger, du Cameroun, du Tchad et du Bénin pour rendre opérationnelle la force multinationale chargée de combattre Boko Haram dans le bassin du lac Tchad. Une réunion qui devrait donner un coup d’accélérateur au déploiement des troupes qui a déjà pris du retard.

C’est en principe depuis la fin juillet 2015 que les contingents désignés dans le cadre de la force multinationale devraient êtres déployés. Mais, pour des raisons d’organisation pratique, les troupes n’ont pu se positionner autour du lac comme convenu par les chefs d’Etat le 11 juillet 2015 à Abuja. Selon le chef d’état-major général de l’armée tchadienne, il est temps de donner un coup d’accélérateur au processus militaire.

Pour le général Brahim Seid Mahamat, « l'heure de passer aux actes a sonné. La force mixte internationale doit prendre des dispositions qui s'imposent pour s'approprier dans les meilleurs délais ses zones de responsabilité afin d'éradiquer ces illuminés de Boko Haram de notre espace commun. »

La réunion de Ndjaména permettra de s’accorder sur les zones de responsabilité et le nombre d’hommes à y déployer, les règles d’engagement ou encore, le calendrier de déploiement de chaque contingent dans sa zone de responsabilité.

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