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Nigeria: Amnesty dénonce la réintégration du général Mohammed

Un exercice conjoint entre l'armée nigériane et américaine à Lagos, le 18 octobre 2013.
© AFP PHOTO/ PIUS UTOMI EKPEI

Au Nigeria, Amnesty International dénonce la réintégration dans l'armée d'un officier mis en cause dans le massacre de centaines de prisonniers en 2014. Amnesty réclamait l'ouverture d'une enquête sur le général Ahmadu Mohammed pour son rôle éventuel dans la mort de détenus qui s'étaient échappés de la caserne de Giwa profitant d'une attaque de Boko Haram. Mais cet officier, démis de ses fonctions l'an dernier, vient d'être réintégré, à la mi-janvier, ce que déplore Daniel Eyre, chercheur à Amnesty. L'armée répond que le général Mohammed est innocent jusqu'à preuve du contraire et qu'Amnesty aurait dû participer à sa propre commission d'enquête sur ce massacre.

Nous estimons que nos preuves sont irréfutables. On peut parler d’un soupçon raisonnable de crime de guerre, ce qui devrait suffire pour lui retirer tout poste de commandement.
Daniel Eyre
01-02-2016 - Par Michel Arseneault

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