Présidentielle au Congo: Tsaty Mabiala énonce ses grandes priorités

Pascal Tsaty Mabiala a été désigné par l’UPADS comme candidat à l’élection présidentielle anticipée du 20 mars 2016.
© Source : http://www.upads-ea.eu

Au Congo-Brazzaville, l'Union panafricaine pour la démocratie sociale (UPADS), premier parti d'opposition, a désigné Pascal Tsaty Mabiala, son premier secrétaire, comme candidat à la présidentielle anticipée du 20 mars. Il tient, une fois élu, à apporter des solutions à trois grands problèmes sociaux qui sont l'Education, la Santé et l'Emploi des jeunes. Face aux militants, vendredi 11 mars, lors d'un meeting populaire, il a affirmé qu'il entendait également achever l'œuvre de Pascal Lissouba, fondateur de l'UPADS.

Le carrefour de la mairie de Mfilou, dans le 7e arrondissement, choisi pour abriter le meeting du candidat Pascal Tsaty Mabiala, est resté partiellement ouvert à la circulation. Il est arrivé sur les lieux avec un grand retard et a présenté publiquement des excuses.

Pour s'adresser à la foule, le candidat Tsaty Mabiala est monté sur la partie arrière d'un véhicule 4x4. Une fois élu, il entend poursuivre l'œuvre inachevée du professeur Pascal Lissouba, fondateur de l'UPADS, élu à la tête du Congo, en 1992.

Améliorer la qualité de l'éducation et de la santé et donner de l'emploi aux jeunes diplômés sont ses principales priorités.

« Nous avons cinq ans pour redresser le Congo mais, il faut le savoir, nous allons commencer par une chose : l'école. Je ne veux pas faire ici des promesses mirifiques, mais c'est un devoir de tout Etat. On est tous des malades qui s'ignorent et donc il faut vous garantir la santé, la vraie santé. Il faut qu'on donne l'emploi aux jeunes. La première dignité d'un homme, c'est le travail. C'est le travail qui donne la dignité, l'autonomie et l'indépendance de tout enfant », a-t-il fait savoir.

Agé bientôt de 67 ans, Pascal Tsaty Mabiala, historien de formation, tente sa chance pour la première fois. Il est actuellement député et président du groupe parlementaire de l'UPADS à l'Assemblée nationale.