Gabon: pour la défense d’Ali Bongo, le débat sur son acte de naissance est clos

Le président gabonais Ali Bongo Ondimba en 2012.
© Wikimedia

L'affaire de l'acte de naissance d'Ali Bongo, le chef de l'Etat gabonais, continue d'alimenter les débats à deux mois de la prochaine élection présidentielle. Dimanche, sur RFI, l'opposant Casimir Oyé Mba a appelé tous les candidats à former une coalition pour faire invalider la candidature d'Ali Bongo. Mais pour l'avocate du président gabonais, Me Claude Dumont Beghi, le débat sur l'acte de naissance d'Ali Bongo est clos.

Mais l’histoire de l’état civil, elle est terminée, elle n’existe pas. C’est les rumeurs qui continuent. Lisez les décisions de justice et vous verrez qu’il n’y a aucune affaire concernant l’état civil du chef de l’Etat. Et puis vous avez sur internet l’acte de Nantes, lisez-le. Regardez s’il y a une quelconque rature, s’il y a un quelconque problème. Cet acte de naissance complet est entre les mains de l’autorité française qui a déjà répondu oui, c’est l’acte d’état civil du chef de l’Etat. Qu’est-ce que vous voulez de plus? J’attends de l’opposition, de ces gens-là qui engagent des procédures, mais qu’ils rapportent la preuve de leurs propres arguments. L’acte de Nantes est incontestable. Comment un acte d’état civil établi en 1959, entre les mains de l’autorité française depuis 1960, pourrait être considéré comme un faux ? C’est absurde.

Me Claude Dumont Beghi
13-06-2016 - Par Yves-Laurent Goma

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