Journée mondiale des réfugiés 2016: notre dossier

Des femmes et des enfants réfugiés font la queue pour manger près du village d'Idoméni à la frontière gréco-macédonienne, le 21 avril 2016.
© REUTERS/Stoyan Nenov

Le 20 juin, c'est la Journée mondiale des réfugiés. Cette date coïncide avec l’adoption de la convention de 1951 relative au leur statut. Chaque année depuis 2001, le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) cherche à sensibiliser à la cause de ces êtres humains. Dossier.

En 2015, 65,3 millions de personnes ont été forcées de fuir leur foyer à cause de la guerre ou de la persécution. Un chiffre record. Parmi ces personnes, plus de 40 millions sont des déplacés. Autrement dit, des populations restées dans leur pays d’origine. Et 21,3 millions sont des réfugiés, c’est-à-dire qu’elles ont fui leur pays. Ci-dessous, accéder à notre série d'articles.


■ António Guterres, ancien Haut Commissaire des Nations unies pour les réfugiés, a répondu aux questions de RFI. L’ex-Premier ministre du Portugal, candidat au poste de secrétaire général des Nations unies, observe « une énorme incapacité de la communauté internationale, à la fois pour la prévention des conflits politiques et pour la solution des conflits ». Ecoutez l'entretien.

■ Plus de 32 000 réfugiés maliens vivent actuellement au Burkina Faso. Depuis 2012, ils fuient le conflit armé entre les rebelles du nord du pays et le gouvernement de Bamako. Focus sur la situation de ces réfugiés, pas toujours enclins à rentrer au pays. Lire notre article.

■ MSF vient en aide à plusieurs milliers de réfugiés érythréens dans plusieurs camps du nord de l’Ethiopie. Certains sont là depuis des années. Des milliers arrivent encore chaque mois. Olivier Schultz, responsable de MSF en Ethiopie, et Osman Saleh, ministre érythréen des Affaires étrangères, ont répondu aux questions de RFI.

■ En République démocratique du Congo, plus de 18 000 réfugiés burundais vivent au camp d'accueil de Lusenda, ouvert il y a un an et demi. Parmi eux, une forte proportion d’enfants. Retrouvez notre diaporama photo avec ces enfants réfugiés.

■ Dans le sud-est du Niger, près de 300 000 réfugiés et déplacés sont recensés, sans compter les nombreuses personnes accueillies par des familles. La situation ne devrait pas s’améliorer, puisque les combattants insurgés de Boko Haram renouent avec les attaques d’envergure. Dernière en date : le 3 juin à Bosso, une ville au bord du lac Tchad, poussant 50 000 civils à fuir. Lire notre article.

■ En Amérique centrale, de plus en plus de personnes fuient la violence liée à la drogue et aux armes pour se réfugier dans les pays voisins, comme aux Etats-Unis. Andrés Ramirez, le représentant régional du HCR pour l'Amérique centrale, détaille à RFI les solutions envisagées pour améliorer la situation des réfugiés. Lire notre article.

■ Paris est devenue un lieu de transit pour des milliers de migrants, surtout dans les arrondissements du nord de la capitale française. Un rassemblement est prévu ce lundi 20 juin place de la République. Pour les associations venant en aide aux réfugiés, les pouvoirs publics ne proposent pas de réelle solution pour les accueillir. Lire notre article.

■ Toujours dans la capitale française, une initiative originale pour changer le regard sur les réfugiés. Le Refugee Food Festival, un festival de la cuisine des réfugiés, est organisé du 17 au 21 juin. Onze restaurants ont invité des chefs réfugiés à cuisiner à quatre mains. Lire notre article.

■ Au Soudan, les violences qui ravagent la région du Darfour depuis dix ans ont fait beaucoup de morts. Elles ont aussi poussé des millions de personnes sur les routes. Certaines sont parties au Tchad ou en Libye, d'autres sont des déplacés de l'intérieur. Matar Younes Ali Hussein, président du haut comité des réfugiés au Darfour,en parle sur RFI.

■ L’ONG Médecins sans frontières a diffusé ce lundi 20 juin le premier épisode de sa web-série satirique « Johnny Hunter, chasseur de migrants », dans le cadre de sa campagne contre les politiques migratoires européennes. Lire notre article.

■ En République démocratique du Congo, plus de 18 000 réfugiés burundais vivent au camp de Lusenda, un camp d'accueil ouvert il y a un an et demi. Parmi eux, une forte proportion d'enfants. Lusenda est une localité située à plus de 250 kms au sud de Bukavu dans le territoire de Fizi, dans la province du Sud-Kivu. Un club RFI y a été créé. Voir notre reportage photo.

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