Grogne des étudiants dans les universités du Niger

Etudiants sur le campus de Niamey au Niger (photo prétexte).
© Ute Grabowsky/Photothek via Getty Images

Les étudiants nigériens réclament, entre autres, le paiement des leurs arriérés de bourse. Après Zinder la semaine dernière, c’est à Maradi que des échauffourées ont éclaté hier, samedi 12 novembre, entre étudiants et forces de l’ordre.

Il s’agit pour les étudiants de l’université de Maradi d’exprimer leur mécontentement notamment par rapport à la grève de leurs enseignants qui dure depuis plusieurs mois. Ils réclament aussi des arriérés de bourse.

En signe de protestation ces étudiants ont brûlés des pneus et dressé des barricades. Le dispositif de sécurité qui était en alerte a réagi par des jets de gaz lacrymogène. Les émeutes qui ont éclaté se sont étendues aux établissements scolaires environnants.

Selon un responsable estudiantin à Maradi, « les forces de l’ordre ont envahi le campus dans la foulée et délogé les étudiants. Il y a eu des dizaines d’arrestations et des blessés parmi eux ».

Il y a dix jours, c’est à l’université de Zinder, la région voisine, que des échauffourées semblables avaient eu lieu. Là-bas aussi on revendique le paiement des bourses et surtout un approvisionnement régulier du restaurant universitaire en vivres.

Joint par RFI, le ministre des Enseignements supérieurs assure que le gouvernement a prévu des fonds additionnels sur le budget 2017 pour faire face aux problèmes posés par les étudiants.

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