Congo-Brazzaville: entente pour un Fonds de protection du Bassin du Congo

Une vue satellite de la forêt au sud-est de Libreville, prise par l'Agence aérospatiale allemande.
© Creative commons/DLR

Une douzaine de pays africains ont signé jeudi à Oyo, au nord du Congo, un mémorandum d'entente portant création du Fonds bleu pour le Bassin du Congo. Cette initiative vise à préserver les forêts et les eaux de cet espace considéré à juste titre comme le deuxième poumon écologique de la planète après l'Amazonie. Elle ambitionne aussi de développer d'importants projets liés à l'amélioration des conditions de vie de millions personnes.

Le Fonds bleu pour le Bassin du Congo sera alimenté, selon les douze pays africains qui l’ont créé, sur la base des subventions renouvelables chaque année de 100 millions d’euros, plus de 65 milliards de francs CFA, avec des engagements à long terme.

Le président congolais Denis Sassou Nguesso a appelé les différents acteurs à lui faire jouer pleinement son rôle : « Je lance un vibrant appel afin que, par nos apports et nos efforts mutualisés, nous donnions corps à notre fonds et aux projets qu’il portera demain ».

Améliorer la qualité de la vie

Préserver les forêts et les eaux du bassin du Congo, développer des projets destinés à l’amélioration de la qualité de vie des populations, telles sont les principales missions assignées au Fonds bleu pour le Bassin du Congo.

« Effectivement, il y a des projets qui concernent le développement local, qui concernent le développement économique des régions riveraines, qui concernent également des activités génératrices de revenus comme l’aquaculture, comme une agriculture moderne, et aussi l’électricité qui apporte le développement dans une localité », explique Rosalie Matondo, ministre congolaise de l’Economie forestière.

Le Fonds bleu pour le Bassin du Congo avait été présenté pour la première fois à la communauté internationale lors de la COP 22 (22e conférence des parties de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques) en novembre 2016 au Maroc.

Préserver le bassin du fleuve Congo, poumon du monde et patrimoine universel

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