En Mauritanie, l'ONU constate les retards dans l'installation du G5 Sahel

Le Comité de défense et de sécurité (chefs d'état-major) du G5 Sahel, à Ndjamena les 2 et 3 mars 2016.
© Olivier Fourt/RFI

Le conseil de sécurité de l'ONU entame son troisième jour de visite au Sahel. Hier, vendredi 19 octobre, il était en Mauritanie pour s'enquérir de l'avancée du déploiement du G5 Sahel.

Les diplomates et ambassadeurs du Conseil de sécurité n'auront passé que quelques heures à Nouakchott. La Mauritanie est le pays le plus en retard dans le déploiement du G5 Sahel. Rappelons que la zone dans laquelle vont évoluer les militaires du G5 a été découpé en plusieurs fuseaux.

Les travaux du QG n'ont toujours pas commencé

La Mauritanie se trouve donc dans la partie ouest et les travaux du quartier général de ce secteur, dans la localité de N'Beiket n'ont toujours pas commencé. Si l'on en croit un rapport interne de l'ONU, la Mauritanie est le seul pays a n'avoir pas identifié le bataillon requis pour rejoindre les quelques 5 000 hommes qui doivent composer la future force militaire. Elle ne dispose pas non plus d'officier de liaison à Mopti, au Mali, dans le centre de commandement du G5.

Convaincre de l'utilité de cette force

La France, qui a endossé la présidence du Conseil de sécurité de l'ONU tente de convaincre les Américains et les Britanniques de l'utilité de cette nouvelle force africaine. Un petit détour par Nouakchott était donc plus que nécessaire.

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