Cameroun: la crise anglophone au centre des vœux de Paul Biya

Le président camerounais Paul Biya, le 12 décembre 2017 à Boulogne-Billancourt, près de Paris.
© LUDOVIC MARIN / AFP

Dans son adresse de vœux à ses compatriotes, le président camerounais Paul Biya a confirmé que l'année 2018 serait une année électorale, avec notamment une élection présidentielle très attendue. Il a aussi réitéré son engagement à la tenue en 2019 de la Coupe d'Afrique des nations (CAN), que le pays doit abriter. Mais il a surtout été question dans ce discours de la crise anglophone. Paul Biya s'est à nouveau voulu ferme : les responsables des exactions au nord-ouest et au sud-ouest doivent payer, même si, a-t-il précisé, il reste disposé au dialogue.

J’ai instruit que tous ceux qui ont pris les armes, qui exercent des violences ou qui incitent à la violence, soient combattus sans relâche et répondent de leurs crimes devant la justice. Le dialogue, je le précise bien, a toujours été et restera toujours pour moi, la voie privilégiée de résolution des problèmes, pour autant qu’il s’inscrive strictement dans le cadre de la légalité républicaine.
Paul Biya
01-01-2018 - Par Polycarpe Essomba

► Le message du chef de l'Etat camerounais dans son intégralité

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