Congo-B: les autorités s’expliquent sur la détention d’un activiste

La Fédération internationale des droits de l’homme (FIDH) s'est indignée ce week-end de la détention « arbitraire » de Noël Mienanzambi Boyi, un activiste congolais.
© Alex Potemkin/Getty images

La Fédération internationale des droits de l’homme (FIDH) s'est indignée ce week-end de la détention « arbitraire » de Noël Mienanzambi Boyi, un activiste congolais, arrêté depuis un an en raison de ses accointances avec le pasteur Ntumi. Le porte-parole du gouvernement congolais, Thierry Moungalla répond que cette détention n'a rien d'arbitraire, mais obéit plutôt à la loi congolaise. Selon lui, Noël Mienanzambi Boyi n'a jamais sollicité les services d'un avocat pour sa défense et le traitement de son dossier juridique pourrait tenir compte de l'accord de paix conclu avec le pasteur Ntumi le 23 décembre dernier.

La chose qui doit être relevée, c’est comme vous savez, depuis le 23 décembre, il y a un accord politique qui a été conclu de cessation des hostilités, de cessez-le-feu avec le Pasteur Ntumi et ses représentants. Cet accord d’essence politique aura forcément des conséquences d’ordre politique et juridique. Monsieur Mienanzambi Boyi est un des éléments qui semble-t-il fait partie des supporters du Pasteur Ntumi, il est clair que la gestion attendue de ce dossier sur le plan juridique tiendra compte de cet évènement politique.

Thierry Moungalla, le porte-parole du gouvernement congolais
12-02-2018 - Par Loïcia Martial

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