Dialogue inter-togolais: les mesures d’apaisement abordées

Au Togo, le dialogue inter-togolais s'est ouvert à Lomé, ce lundi 19 février 2018.
© RFIHAUSA/Abdoulaye Issa

Au Togo, le dialogue inter-togolais pour une sortie de crise se poursuit depuis lundi matin19 février, en présence du président ghanéen Nana Akufo-Addo, facilitateur du dialogue. Après l’ouverture officielle, les délégués du pouvoir et ceux de la coalition de 14 partis d’opposition ont abordé le point sur les mesures d’apaisement. Le dialogue est par ailleurs suspendu pour le moment et reprendra vendredi 23 février.

Les deux parties au dialogue, l’Union pour la République, parti au pouvoir, et la délégation de la coalition des 14 partis de l’opposition ont aussitôt après l’ouverture commencé les discussions.

Très rapidement, ils ont admis la participation du gouvernement au dialogue, participation que récusait préalablement l’opposition. Aussitôt décidé, aussitôt fait. Les ministres de la Justice, de la Sécurité, de l’Administration territoriale et celui de la Fonction publique ont rejoint la table des négociations.

Journée-marathon

En fin de journée, le président ghanéen est revenu de la présidence où il a rencontré son homologue togolais. Nana Akufo-Addo, le facilitateur ghanéen, est reparti tard ce lundi 19 février après cette longue journée de discussion. Sur les mesures d’apaisement, on retiendra la libération de 45 personnes. L’annonce n’a pas encore été faite mais elle est actée après une rencontre entre le facilitateur ghanéen et le président togolais.

Les préliminaires passés, les pourparlers ont abordé la question de fond, le retour à la Constitution de 1992. « La réunion a examiné les propositions de retour à la Consitution de 1992 et diverses interventions ont été faites des deux côtés, rapporte l'ambassadeur Daniel Osseyi. Pour conclure, il a été décidé de reporter nos délibérations à 14 au 23 février ».

Cette journée-marathon faite de plénières et de suspensions, de discussions bilatérales entre parti et pouvoir, facilitateur et coaliation, se conclut sur un résultat mitigé. Nana Akufo Addo avait prévenu à l’ouverture qu'il n'avait pas de baguette magique et que la solution viendrait des Togolais pour le développement de leur pays

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