Attaques de Ouagadougou: les portraits-robots des assaillants diffusés

Une voiture calcinée à l'extérieur de l'ambassade de France à Ouagadougou, visée par une attaque vendredi 2 mars.
© Ahmed OUOBA / AFP

Les forces de sécurité ont publié les portraits-robots des assaillants tués au cours de la double attaque de l'état-major général des armées et de l'ambassade de France à Ouagadougou, le 2 mars dernier. Elles demandent la collaboration des populations pour situer « les contours » de ces attaques car plusieurs zones d'ombre restent encore à élucider.

Pour l'heure, les enquêteurs cherchent à toujours remonter les pistes des assaillants et retrouver d'éventuels complices. Pour les enquêteurs, il s'agit surtout de déceler le cerveau ou les commanditaires de la double attaque. « Tant qu'on n'a pas mis la main sur le véritable commanditaire ou le cerveau, on ne peut pas dire que l'enquête est bouclée », confie une source sécuritaire.

C'est d'ailleurs l'objectif principal de cet appel à témoin diffusé dans les médias et sur les réseaux sociaux. Seuls sept portraits-robots des assaillants ont été diffusés. Le portrait du dernier, le conducteur du véhicule qui a explosé, n'a pu être établi. Ce qui restait de son corps après l'explosion et le passage des flammes n'a pas permis de faire son portrait-robot.

Selon la police nationale, les enquêteurs sont toujours à pied d'oeuvre pour situer tous les contours de cette attaque. Les enquêteurs demandent à toute personne ayant été en contact avec les individus dont les portraits sont publiés de se signaler. Leurs fréquentations ou leurs déplacements sont autant d'informations qui intéressent la police judiciaire.

« Avez-vous déjà aperçu ou rencontré les individus dont les portraits-robots suivent ? Avez-vous été en contact avec eux d'une quelconque manière ? Avez-vous des informations sur leur entourage, leurs fréquentations ou leurs déplacements ? » Tels sont les messages diffusés par les forces de sécurité invitant les populations à communiquer toute information concernant les assaillants abattus le 2 mars dernier.

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