Salon du livre d’Abidjan: contexte difficile pour l’édition en Côte d’Ivoire

Vue partielle du Salon international du Livre d'Abidjan (Sila) 2014. Stand de l'Association des écrivains de Côte d'Ivoire (AECI) animé par les écrivains Félicité A. Foungbé ainsi que Ezin Edgard Landry et présentant les initiatives du projet Kumusha Takes
© Wikimedia Commons CC BY-SA 4.0/African Hope

Le 10e Salon international du livre d'Abidjan (SILA) a ouvert ses portes le 16 mai dernier et les amoureux de la lecture dans ses différents genres pourront se rendre sur les stands de quelque 40 exposants jusqu'au dimanche 20 mai. L'édition est un secteur en difficulté en Côte d'Ivoire comme dans la plupart des pays où la lecture est de moins en moins pratiquée par les jeunes. Mais un secteur qui fait preuve d'une certaine résilience.

Petit à petit, nous sommes en train de constater un dynamisme. Un point fort, aujourd’hui en Côte d’Ivoire, c’est une industrie qui vit. C’est une industrie qui se bat pour vivre à tous les maillons de la chaîne, qui génère quand même autour de près de 50 milliards de francs CFA de revenus par an, dont pratiquement 50% réalisés par le marché scolaire.

Ange Félix N'Dapkri, commissaire général du SILA et président de l'Association des éditeurs de Côte d'Ivoire
18-05-2018 - Par Frédéric Garat

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