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RDC

Présidentielle en RDC: que peut faire Katumbi?

«Je vais continuer à me battre». C'est la petite phrase de Moïse Katumbi après ses deux tentatives infructueuses pour rentrer en RDC (photo d'archives).
© REUTERS

La Direction générale de migration (DGM) vient d'interdire à toutes les compagnies aériennes qui desservent la RDC d'embarquer tout passager détenteur de l'ancien passeport semi-biométrique. Cette mesure viserait particulièrement l'opposant Moïse Katumbi à qui les responsables congolais interdisent le retour dans son pays. Deux tentatives infructueuses de Katumbi la semaine dernière pour rentrer en RDC ont déjà eu lieu. Devant ce refus catégorique des responsables congolais, l'opposant a décidé de se tourner désormais vers les organisations sous régionales, régionales et internationales pour plaider sa cause. Entre-temps, des stratégies sont peaufinées par ses partisans. Mais il ne reste plus beaucoup de temps, deux jours seulement, pour la clôture du dépôt de candidature pour la présidentielle de décembre 2018.

« Je vais continuer à me battre ». C'est la petite phrase de Moïse Katumbi après ses deux tentatives infructueuses pour rentrer en RDC par la frontière zambienne de Kasumbalesa. Et même si le temps qui reste, deux jours, pour le dépôt de candidature à la présidentielle semble jouer contre lui, l'ancien gouverneur de l'ex-Katanga et ses partisans affichent toujours la même détermination.

Dimanche à Lubumbashi, le secrétaire général de la plateforme Ensemble pour le changement a annoncé l'intention de la plateforme de déposer la candidature de Moïse Katumbi via l'un de ses mandataires. « C'est le prolongement du combat politique par la bataille juridique », a expliqué Delly Sesanga.

Les soutiens de Moïse Katumbi ont appelé également la population à des actions pour contraindre les autorités à accepter le retour de leur leader dans son pays. Ce lundi, les femmes de la plateforme Ensemble pour le changement ont prévu de se rassembler devant le gouvernorat de la province du Haut-Katanga. Les proches de l'ancien gouverneur n'excluent pas des actions pouvant aller jusqu'à la désobéissance civique.

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