Tanzanie: libération du milliardaire tanzanien Mohammed Dewji

Mohammed Dewji à son bureau, le 23 avril 2015 (image d'illustration).
© Khalfan SAID HASSAN / AFP

Enlevé le 11 octobre, à Dar es Salaam, Mohammed Dewji est rentré chez lui « sain et sauf ». Il a remercié la police et tous ceux qui qui l’ont soutenu à travers le monde et œuvré pour sa libération. Mohammed Dewji dirige un groupe présent dans les domaines de l'agriculture, de l'assurance, des transports et de la logistique.

Considéré comme le plus jeune milliardaire du continent africain, Mohammed Dewji, 43 ans, avait été kidnappé par des inconnus, il y a un peu plus d’une semaine, le matin, alors qu’il entrait dans la salle de sport d’un hôtel de la capitale économique de la Tanzanie.

Encore peu d'éléments

Azim Doudji, porte-parole de la famille s'est exprimé au micro des journalistes de la rédaction en kiswahili de RFI : « Nous avons reçu l’appel de Mohammed vers 2h30 du matin nous disant qu’il était en bonne forme à Gymhkana. Nous avons douté mais nous sommes allés directement vers le lieu indiqué et nous l’avons trouvé là-bas, comme indiqué. Nous avons peut-être commis une erreur d’y aller sans aviser la police mais de toute façon, nous remercions le tout puissant », a-t-il déclaré.

Sur les conditions de sa libération, il y a peu d’éléments. Sa famille avait offert plus d'un demi-million de dollars à quiconque permettrait de retruver l'homme d'affaires. On ignore si une rançon a été payée. Joint par RFI, Lazaro Mambosasa, commissaire de police de la région de Dar es Salam, explique que Mohammed Dewji a donné des précisions sur l'identité de ses ravisseurs.

L'enquête poursuivie « jusqu'au bout »

« Alors que nous l’interrogions, il nous a dit que ceux qui l’avaient enlevé parlaient une langue d’Afrique du Sud et cela confirme notre crainte. Des Tanzaniens n’étaient pas impliqués. Je suis ici, chez lui, pour dire à tous que notre frère est vivant et, comme l’a dit l’inspecteur général, nous poursuivrons l’enquête jusqu’au bout », a précisé Lazaro Mambosasa.

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