Présidentielle à Madagascar: les derniers efforts des candidats

Hery Rajaonarimampianina, ancien président, a tenu son meeting, ce dimanche 4 novembre, à Antananarivo, avant la présidentielle prévue le 7 novembre 2018.
© Alexandra Brangeon/RFI

A Madagascar, la fin officielle de la campagne électorale, ce sera lundi 5 novembre au soir, et la présidentielle est prévue mercredi 7. Après Marc Ravalomanana et Andry Rajoelina, samedi, c'est au tour de Hery Rajaonarimampianina d'organiser, ce dimanche 4 novembre, un meeting à Antananarivo. Président jusqu'au mois de septembre, il a démissionné, comme le veut la Constitution, pour pouvoir se présenter. Hery Rajaonarimampianina demande plus de temps à la population pour accomplir ses promesses de candidat.

Hery Rajaonarimampianina a fait toute sa campagne sur son bilan. Rappelons qu’il a été président jusqu’à il y a quelques semaines et qu’il a démissionné pour pouvoir se présenter à cette élection.

Durant son discours, il a beaucoup insisté sur ce point, sur le fait qu’il respectait la loi et qu’il avait, par conséquent, démissionné comme le stipule la Constitution. Une façon de se démarquer de ses principaux concurrents, notamment l’un d’entre eux qui est arrivé au pouvoir par l’armée et non par les urnes.

Hery Rajaonarimampianina a tenu un meeting très similaire à ceux de ses deux principaux concurrents, avec notamment un discours rythmé par des slogans, des chanteurs et des danseurs.

Il demande qu’on le laisse continuer ce qu’il a entamé, rappelant le fait qu’il a fait construire des routes, des écoles et qu’il a appuyé les agriculteurs, et rappelant également que la croissance avait atteint les 5% cette année, et qu’il a le soutien de bailleurs de fonds.

Des faits qui vont lui permettre de continuer le développement du pays. L’ancien président a par ailleurs indiqué, à plusieurs reprises, que ses projets étaient réalistes et réalisables. Une façon, là aussi, de se démarquer de certains candidats qui ont fait des promesses excentriques lors de cette campagne.

D'autres candidats continuent également de battre campagne. C’est le cas, par exemple, du pasteur Mailhol qui tient, lui aussi, un meeting ce dimanche 4 novembre. Il est à la tête de l'Eglise de l'Apocalypse, qui compte 2 millions de fidèles.

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