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Éthiopie

G. Prunier: en Ethiopie, «ce n’était probablement pas un coup d’Etat»

Le Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed est apparu à la télévision publique, en treillis militaire, dans la nuit de samedi à dimanche, pour annoncer une tentative de coup d'Etat à Dahir Bar.
© HO / Ethiopian TV / AFP

En Ethiopie, ces dernières 24 heures, le chef chef d'état-major, le général Seare Mekonnen, et le président de la région Amhara, Ambachew Mekonnen, ont été tués. Le premier dans la capitale, à Addis-Abeba, abattu par son garde du corps et l'autre à plus de 500 km de là, à Bahir Dar, capitale de l'Amhara. Les autorités parlent de « tentative de coup d'Etat » perpétrée par un groupe armé. A la manœuvre, selon Addis-Abeba, le chef de la sécurité de cette région, qui est toujours en fuite. Pour décrypter ces événements, qui se sont déroulés dans la nuit de samedi à ce dimanche 23 juin, et leurs éventuelles conséquences, Gérard Prunier, ancien chercheur au CNRS, aujourd'hui consultant indépendant et spécialiste de la Corne de l'Afrique, est notre invité.

« Probablement, ce n’était pas un coup d’Etat, ce qui ne veut pas dire que tout se passe bien et que tout est gentil. […] Cela fait déjà un bon moment que l’on savait qu’il y avait une dissidence Amhara montante.

Gérard Prunier
23-06-2019 - Par Marie-Pierre Olphand

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