Mali: retour sur les événements de la journée du 14 janvier - France - RFI

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Mali: retour sur les événements de la journée du 14 janvier

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Quatrième jour d’opération pour les forces françaises au Mali qui intensifient leur présence ce lundi 14 janvier 2013 avec des renforts annoncés. Tout le week-end, des raids ont eu lieu visant des sites stratégiques pour les rebelles qui contrôlent néanmoins encore une partie du nord du pays. Dans le même temps, le Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest (Mujao) a menacé dans un communiqué de frapper «le cœur de la France».

Les horaires sont donnés en temps universel (TU)

22h50 : A l'issue de consultations sur l'intervention française au Mali, Gérard Araud, l'ambassadeur français à l'ONU, s'est félicité de la « compréhension et du soutien de
tous les partenaires
 » de la France au sein du Conseil de sécurité.

22h11 : Les Etats-Unis sont prêts à fournir à la France un « appui logistique » et une aide en matière de renseignement pour son intervention militaire contre des islamistes armés au Mali, a affirmé le secrétaire à la Défense, Leon Panetta.

21h00 : Le MNLA - Mouvement national de libération de l'Azawad - se dit prêt à aider la France à bouter les islamistes dehors. Le mouvement rebelle touareg ne cache pas sa satisfaction de voir les Occidentaux intervenir dans le nord du Mali, au nom de la lutte de contre le terrorisme. Ibrahim ag Mohamed Assaleh, membre du MNLA, joint par RFI, à Tinzaouatine, à l'extrême nord du Mali.

On voit cette intervention d'un très, très, très bon œil.
Ibrahim ag Mohamed Assaleh Membre du MNLA. 11/10/2013 - par Christine Muratet écouter

20h35 : Notre correspondant au Mali, Serge Daniel, fait le point, sur RFI, sur les jihadistes qui ont évacué les grandes villes du nord qu'ils occupaient :

« Gao, Douentza, Tombouctou… dans toutes ces importantes villes du nord du Mali, les jihadistes sont désormais invisibles. Ils n’ont probablement pas définitivement quitté les lieux ; ils se cachent dans le désert pour ne pas être pris pour cibles.
Il est vrai que les avions français sillonnent toujours le ciel malien. Ils ont attaqué, ce lundi, une localité – celle de Douentza – où le quartier général des jihadistes a été pulvérisé.
L’armée malienne a, quant à elle, fait face, ce lundi, aux jihadistes d’Aqmi, dans la localité de Diabaly, située à environ 400 km au nord de Bamako. Les combats ont duré quelques heures, avant que les combattants d’Aqmi, d’Ansar Dine et du Mujao ne prennent le contrôle des lieux. Cependant, ces derniers pourront difficilement avancer vers le sud car des avions français ont été aperçus, cet après-midi, dans le ciel de la localité.
A Bamako, la situation est calme. Les premières forces africaines sont annoncées dans la nuit de ce lundi à mardi. Certaines resteront dans la capitale malienne pour assurer la sécurité des biens et des personnes et d’autres prendront le chemin du nord du Mali.
»

20h00 : Le Nigeria annonce que des militaires nigérians seront au Mali « avant la semaine prochaine », a indiqué le président Goodluck Jonathan. «Nos équipes techniques sont déjà au Mali. Donc, sans aucune doute, les troupes nigérianes seront au Mali avant la semaine prochaine » a-t-il dit.

18h53 : L’Algérie a décidé, officiellement, de « fermer ses frontières avec le Mali » a indiqué le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Amar Belani.

18h45 : L'armée mauritanienne se déploie à sa frontière avec le Mali, selon une source militaire à Nouakchott.

18h22 : Le Canada fournira un avion de transport pour assurer un soutien logistique à la mission française mais « il n'est pas question que le gouvernement du Canada participe directement à une mission militaire au Mali », a annoncé le Premier ministre Stephen Harper dans un communiqué.

18h05 : En Mauritanie, pays qui partage plus de 2 000 km de frontière avec le Mali, on suit la guerre avec inquiétude. Depuis le début des hostilités, le gouvernement s'est refusé à tout commentaire mais la classe politique est unanime : le pays ne doit pas s'engager dans la guerre au Mali.

La Mauritanie ne s'engagera pas dans ce conflit.
Reportage : position de la classe politique mauritanienne sur la guerre au Mali 11/10/2013 - par Laura Martel écouter

17h51 : La réunion « exceptionnelle » des ministres des Affaires étrangères de l'Union européenne sur le Mali se tiendra probablement jeudi à Bruxelles. Selon Catherine Ashton, chef de la diplomatie européenne, elle permettra de dresser le bilan des possibles actions de l'UE comprenant « le déploiement rapide de la mission EUTM visant à former et conseiller les forces armées maliennes, une assistance financière et logistique pour le déploiement de la Mission internationale de soutien au Mali (AFISMA), et tout autre soutien direct au gouvernement malien pour l'aider à faire face à la situation actuelle », a-t-elle précisé.

17h00 : En France, le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, souhaite un débat sans vote au Parlement « rapidement » sur l’intervention française au Mali. Il s’apprête à rencontrer les responsables parlementaires, dans trois heures.

16h55 : Les ministres des Affaires étrangères de l'Union européenne vont se réunir cette semaine. Une réunion « exceptionnelle » sur la situation au Mali, annonce le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius.

Notre objectif est celui d'un déploiement aussi rapide que possible de la Misma (Mission internationale de soutien au Mali).
Laurent Fabius Ministre français des Affaires étrangères 11/10/2013 - par Boniface Vignon écouter

Et la France devrait, par ailleurs, bénéficer du soutien des membres du conseil de sécurité des Nations unies qui se réunit ce soir.

16h48 : Le Premier ministre kényan Raila Odinga s'est dit « reconnaissant envers la France » pour son intervention militaire au Mali, dans une interview exclusive à l'AFP ce lundi.

16h20 : Selon le HCR, contacté par RFI, les réfugiés maliens continuent de quitter la localité de Léré, au nord du Mali, pour se réfugier dans le camp d’urgence mauritanien de Fassala avant d’être transférés à celui de M’béra, à 50 km de la frontière. Ils gagnent la Mauritanie à pied ou en charrette pour éviter d’être confondus avec des colonnes de combattants rebelles et être pris pour cible. Hier, le HCR a recensé près de 300 nouveaux réfugiés au camp de M'béra, soit trois fois plus qu'au cours d'une journée ordinaire. L'agence des Nations unies a adopté un plan de contingence en vue d’un éventuel afflux de réfugiés.

La plupart des habitants ont fui Léré et les villages aux environs. Des raids de l’armée française ont visé, dimanche, des camps d'entraînements de jihadistes à la périphérie de Léré, située à une centaine de kilomètres au nord de Diabaly et à une soixantaine de kilomètres de la frontière mauritanienne.

"Les bombardements ont sûrement tué de nombreux civils donc nous avons décidé de fuir", a déclaré à RFI une femme d'un village à proximité de Tombouctou, à son arrivée au camp de M'béra, après quarante huit heures de route. Plus au Nord, des témoins signalent également de nombreux départs de familles de Kidal en direction de l'Algérie.

15h55 : Le Ghana annonce l’envoi au Mali de 120 experts techniques de l'armée en soutien à l'intervention militaire ouest-africaine.

14h30 : L’aviation française a mené de nouveaux raids sur la ville de Douentza selon des témoignages rapportés par l’AFP. « Des avions ont bombardé lundi, plusieurs fois, le quartier général des islamistes de Douentza. Il a été détruit, mais les islamistes n'étaient pas sur place », a déclaré un habitant.

14h15 : Plus tôt dans la journée, les rebelles ont affirmé sur RFI avoir le soutien des populations de Gao. Une déclaration contre laquelle s’insurge un habitant originaire de la ville, qui se trouve depuis deux semaines à Bamako.

Les populations de Gao ont subi depuis neuf mois les tortures de ces gens là! Gao les a rejetés.
Témoignage d'un habitant de Gao qui se trouve actuellement à Bamako 11/10/2013 - par Ghislaine Dupont écouter

14h00 : Les rebelles touaregs du MNLA se disent prêts à aider la France selon un responsable.

13h00 : Au Niger, le président Mahamadou Issoufou a réuni un Conseil de sécurité national concernant la situation au Mali. Le Niger a confirmé sa participation à la force de la Cédéao qui doit se déployer dans le pays. « Un conseil de Défense aura lieu demain suivi d'un Conseil des ministres », a déclaré Hassoumi Massaoudou, le directeur de cabinet du chef de l'Etat.

12h30 : Notre correspondant au Mali, Serge Daniel, fait le point sur RFI sur la montée en puissance ce matin des bombardements français : « Toutes les personnes interrogées le confirment. On assiste à un véritable déluge de feu. Au nord de Gao, par exemple, il y a une localité qu’on appelle Taoussa. C’est une importante localité où se trouve la plus importante base du Mujao. Elle a été détruite, selon des témoins. À la périphérie de la ville de Gao également, il y a deux autres bases, des camps d’entraînement qui ont été détruits, et à Gao même un local, un repère, appartenant aux jihadistes a été touché.

Au total, après des recoupements, dans la région de Gao, on compterait facilement une centaine d’islamistes tués et de très nombreux autres blessés. Parmi les tués, il y a le fameux Abdoulah Abdoulah. C’est le nom du seul subsaharien à diriger une katiba au sein du Mujao. Il est de nationalité béninoise. Parmi les blessés, vous avez l’adjoint au financier du mouvement, et on parle également d’Abdoul Hakim, qui est de l’état-major du Mujao.

Un peu plus au nord-est, il y a eu également des frappes, selon des témoins. Un camp d’entraînement et du matériel, ont été détruits. On parle là également de nombreuses victimes ».

12h54 : L’Union européenne confirme l’accélération de sa mission militaire de formation de troupes au Mali mais réaffirme que cette mission n’aura aucun rôle de combat.

12h30 : Selon plusieurs témoignages recueillis par RFI et l’AFP, la ville de Diabaly serait tombée aux mains des rebelles islamistes. Une information confirmée par le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian. « Nous savions qu'il y aurait une contre-offensive vers l'ouest, d'autant plus que là se trouvent les éléments déterminés, les plus structurés, les plus fanatiques », a déclaré le ministre sur BFM-TV.

Sur RFI, un habitant de Diabaly témoigne de l’entrée en ville des islamistes : « Depuis sept heures du matin, les rebelles sont entrés dans la ville. Ils ont semé la panique. Ils sont nombreux parce que tous les postes que contrôlaient les militaires sont aux mains des rebelles maintenant. [Bruits de tirs par balle] En rentrant ils ont profané le nom de Dieu et de l’islam, et ils sont rentrés dans la ville. Franchement, je ne sais pas ce qu’ils cherchent. Tout ce qu’on sait c’est qu’ils nous dérangent. On ne voit aucun militaire malien à Diabaly. On voit même des véhicules de l’armée malienne avec des rebelles ».

11h40 : Informations RFI d’une source proche du ministère de la Défense à Paris qui annonce des frappes aériennes françaises cette nuit et ce matin sur des pick-up d'islamistes dans le secteur au nord-ouest de Diabaly et au nord de Konna. Cette source dément les bombardements sur Kidal et Tombouctou et dénonce des « tentatives de manipulations ». Une information qui est aussi démentie par une élue locale déplacée à Bamako et surtout par un habitant de Kidal, joint au téléphone ce matin par le correspondant de RFI dans la capitale malienne David Baché : « pas de tirs, pas d’avions, il n’y a rien, assure-t-il. Les islamistes ne sont pas là. Mais il se passe des choses à Tessalit ». Une information strictement impossible à confirmer : les communications ne passent pas vers Tessalit.

11h30 : Suite aux raids qui ont visés la ville de Léré 294 refugiés maliens ont été enregistrés dans un camp du HCR à M’bera en Mauritanie. Selon MSF Mauritanie, joint sur place, le flux de réfugiés est continu jour et nuit.

11h15 : Le ministre français de la Défense annonce un repli des groupes islamistes dans la partie est du pays. Les forces françaises restent aux prises avec un « point difficile » à l’ouest a précisé Jean-Yves Le Drian.

L'évolution de la situation est conforme aux orientations données et elle évolue favorablement.
Jean-Yves Le Drian Ministre français de la Défense 11/10/2013 - par Pierre Firtion écouter

10h53 : L’Allemagne annonce réfléchir à un soutien « logistique », « médical » ou « humanitaire » à l'intervention française selon un porte-parole du ministère allemand des Affaires étrangères ajoutant que « l'Allemagne ne laissera pas seule la France dans cette situation difficile ». Par ailleurs, la Chine s’est déclarée en faveur d’un déploiement de la force d’intervention internationale. Il est rare que la Chine soutienne une intervention armée.

9h55 : Les islamistes attaquent la ville de Diabaly au nord de Ségou à 400 kilomètres environ de Bamako. Les troupes maliennes sur place avaient en partie quitté la ville pour se replier vers Ségou.

9h39 : Communiqué de l’armée française qui précise que quatre Rafale avec des munitions de précision ont décollé avec pour objectif des camps d’entraînement, des infrastructures et des dépôts logistiques constituant les bases arrière des groupes terroristes. A l’issue de ces frappes, ils ont rejoint la base aérienne de Ndjamena pour renforcer les moyens engagés dans l’opération Serval.

9h12 : Les Britanniques apportent leur soutien à l’opération française au Mali. Ce lundi, les premiers vols d'avions de transport militaires britanniques devraient débuter à partir de la base d'Evreux en France. L'Angleterre a annoncé qu'elle ne souhaitait pas engager de troupe de combat. C'est également le cas des Etats-Unis. Les Américains envisageraient l'envoi de drones de reconnaissance, c'est-à-dire des drones non-armés.

7h58 : L’AFP annonce que plus de 60 jihadistes ont été tués dans la seule ville de Gao. Une information basée notamment sur des témoignages d’habitants.

7h45 : Depuis désormais trois jours, les forces françaises bombardent les positions rebelles dans le nord du Mali et notamment les environs de Gao fief du Mujao. Le Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest annonce dans son communiqué que ces attaques ne resteront pas sans réponse de leur part et qu’ils allaient frapper « au cœur de la France ».

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