Sommet de l'Elysée: revivez le fil de la dernière journée

Le Sommet de l'Elysée s'est tenu à Paris le 6 et le 7 décembre.
© RFI / Pierre René-Worms

Les chefs d’Etat, chefs de gouvernement et chefs de délégation d’une quarantaine de pays africains se sont réunis à Paris pour un sommet exceptionnel ces 6 et 7 décembre. Lors du deuxième et dernier jour de ce rendez-vous, les participants se sont penchés sur deux thèmes : «partenariat économique et développement» et le «changement climatique». Une déclaration commune, qui reprend les engagements sur ces thématiques, a été adoptée à l'issue du Sommet.

Les horaires sont donnés en temps universel (TU).

► Le président Hollande est l'invité de RFI, France 24 et TV5 Monde ce samedi à 19h30 TU. A écouter sur RFI et en vidéo sur RFI.fr.

17h45 : Dans un communiqué de presse, le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon a annoncé avoir échangé avec Ibrahim Boubacar Keïta, le président malien, en marge du sommet. Ils ont « discuté de la situation au Mali, en particulier de la situation dans le nord du pays », indique les services de Ban Ki-moon, qui affirment que le secrétaire général de l’ONU a « réaffirmé l’importance de la réconciliation nationale » au Mali.

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Nicolas Tiangaye, Premier ministre centrafricain, Ali Bongo Ondimba, président du Gabon, Herman Van Rompuy, président du Conseil européen, François Hollande, président français, Laurent Fabius, ministre français des Affaires étrangères et le président came © AFP PHOTO / POOL/ ALAIN JOCARD

17h10 : Le Sommet s’est clos ce samedi en fin d’après-midi par une déclaration commune de la France et des 53 délégations de pays africains présentes. Des engagements ont été pris dans les domaines de la Paix et de la sécurité, sur le thème d’un « partenariat économique et développement » et sur le « changement climatique ». Le document dans son intégralité est à consulter ici.

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16h25 : Un sommet informel sur la situation en République centrafricaine doit désormais se tenir à l’Elysée. Il sera présidé par François Hollande et doit rassembler le Cameroun, le Congo-Brazzaville, le Tchad, l’Afrique du Sud, le Gabon, les principaux pays contributeurs à la force africaine en Centrafrique.

16 h 15 : la conférence de presse de cloture du Sommet de l'Elysée est terminée.

16h15 : Pour François Hollande, « les entreprises françaises doivent investir d'avantage en Afrique, notamment dans les infrastructures et les nouvelles technologies ».

16h10 : « Il ya aujourd'hui un partage de valeur, avec l'Afrique. Pas seulement un partage de valeurs économiques. Un partage sur la sécurité également », a insisté Herman Van Rompuy, président du Conseil européen.

La seule question qu’il convient de poser, la seule que je me suis posé, c’est intervenir ou ne pas intervenir ? (...) Laisser les massacres se perpétrer, ou les arrêter?

François Hollande
07-12-2013

15h20 : Evoquant la République centrafricaine, François Hollande a annoncé que « 1 600 soldats français » seront présents au total dans le cadre de l'opération Sangaris. « Jeudi soir, il y avait 600 militaires français, hier [vendredi, ndlr] soir, il y en avait 1.000, et ce soir, il y en aura 1.600 et ce sera l'effectif qui demeurera autant que nécessaire pour cette mission », a-t-il assuré. « Une opération rapide, efficace», a promis François Hollande, qui aura pour mission de « désarmer toutes les milices et groupes armés qui terrorisent les populations » afin de « retrouver la sécurité et de permettre des élections libres et pluralistes dans ce pays ».

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Le président français, François Hollande, et le président sénégalais, Macky Sall, lors de la conférence de presse à l'issue du sommet de l'Elysée pour la paix et la sécurité, ce samedi 7 décembre à Paris. © RFI / Pierre René-Worms

15h10 : Macky Sall, le président sénégalais, qui est également revenu sur les questions de sécurité et d’environnement, a surtout axé son intervention sur les aspects économiques. Il a notamment salué « ce fonds de 20 millions d’euros que [François Hollande] veut mettre en place d’ici 5 ans, destiné à l’investissement en Afrique ».

Macky Sall a particulièrement insisté sur les problématiques d’infrastructures face auxquelles le continent africain est confronté. Evoquant le Programme africain de développement des infrastructures, Macky Sall a souligné son « rôle moteur dans le développement du continent ».

15h00 : « Il est important de comprendre que le changement climatique est une menace qui remet en cause tout les progrès accomplis au fil des siècles », a insisté le président tanzanien, Jakaya Mrisho Kikwete, saluant les avancées accomplies dans le cadre de ce sommet, et disant son espoir en vue du sommet de Paris sur le climat, en 2015. Jakaya Mrisho Kikwete a cependant insisté, si les conséquences du réchauffement climatique son très fortes en Afrique, les pays du continent n’en sont pas les premiers responsables. « En Afrique nous n’avons pas les ressources financières, pas les technologies. (…) L’Afrique n’est qu’un petit contributeur aux gaz à effet de serre, à peine 3% », a-t-il souligné. « Les pays développés doivent prendre des mesures sérieuses » et « remplir leurs promesses de financement, en particulier en Afrique ».

Il a été convenu d’accompagner la force africaine de réaction rapide, la Carit, qui a une capacité de réaction immédiate. Pour ça, nous devons nous appuyer sur les forces sous-régionale (…) Il faudra sortir du schéma actuel et aller vers des forces spéciales, équipées, entraînées.

Macky Sall
07-12-2013

14h45 : François Hollande a salué trois « décisions exceptionnelles » prises dans le cadre de ce sommet, dans le domaine de la sécurité, du développement et du climat.

Sécurité. « L'Afrique doit assurer elle-même sa sécurité », a insisté le président français. La première de ces décisions pointées par le président français porte sur l'aspect sécuritaire, à savoir la création d'une Force armée de réaction rapide africaine. Une force « qui doit être mise en place dans les prochains mois, et que la France soutiendra. » Il a réitéré la proposition de la France de former 20 000 soldats, et a également assuré que « l'Union européenne pourra prendre sa part » dans le financement de ce dispositif.

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Développement. François Hollande est également revenu sur les questions de développement, qui ont été débattues dans le cadre du sommet. Il a notamment réitéré la promesse de « doubler les fonds de l'Agence française de développement (AFD) alloués à l'Afrique » et salué la création d'une « fondation franco-africaine pour la croissance ».

François Hollande, pendant la matinée, lors du Sommet de l'Elysée, ce samedi 7 décembre. © REUTERS/Thibault Camus/Pool

14h40 : La conférence de presse de clôture du sommet a démarré.

14h15 : Chargée d'études Afrique à l'Institut de recherche stratégique de l'Ecole militaire (Irsem), Amandine Gnanguenon a la même analyse. « Ce que l’on va demander aux Etats, c’est d’être des Etats qui ont une indépendance - une autonomie financière- ; qui ont les capacités d’intervenir et qui sont volontaires. Ce sont les trois points sur lesquels on insiste pour distinguer cette capacité rapide de la force africaine en attente », a noté la chercheuse sur l’antenne de RFI. Mais elle s’interroge : « On est censé avoir une force africaine en attente en 2015, on s’aperçoit que ce ne sera pas le cas, et on propose un dispositif transitoire pour essayer de combler la mise en place de la FAA. »
Pour elle, le dispositif proposé par François Hollande « s’inscrit dans la continuité de tout ce qu’il se fait déjà aujourd’hui. La coopération militaire française, le renforcement des capacités des armées. Maintenant, il faut faire le bilan en temps réel de la capacité des armées. » Car, insiste Amandine Gnanguenon, « on ne peut pas construire un dispositif d’action régionale si vous n’avez pas des armées au niveau national qui ont la capacité de le faire ».

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13h50 : Pour Soumeylou Boubèye Maiga, le ministre malien de la Défense, interrogé par RFI lors de l’édition spéciale de ce samedi 7 décembre, la proposition de François Hollande d’entraîner 20 000 soldats africains par an et de mettre à la disposition de l'Union africaine le savoir-faire militaire et technologique de la France est « annonce qui correspond aux attentes des Etats, qui correspond, aussi, je crois, à l’état de la question ».
Car si le ministre juge que « personne, raisonnablement, n’imagine que, demain, il y aura une force intercontinentale, parce que les problèmes sont divers », il estime que le problème essentiel porte sur le « déficit capacitaire ». Un déficit « qui n’est pas forcément lié à la nature des équipements ou des effectifs », mais sur l’adéquation des ces outils avec la nature des menaces. « A la faveur de la crise malienne, on s’est bien rendu compte que, et au niveau national, et au niveau sous-régional, les outils que nous avions n’étaient pas adaptés à la nature de ces nouvelles menaces », souligne-t-il.

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Sortie des délégations de chefs d'Etat, ce samedi 7 décembre, lors du sommet de l'Elysée, à Paris. © RFI /Paulina Zidi

12h50 : fin des sessions de travail du sommet France-Afrique au Centre de conférence ministériel. Désormais les délégations vont prendre le chemin du palais de l’Elysée pour la conférence de presse commune finale qui doit se tenir d’ici une heure et à laquelle participeront : François Hollande, le président français, Hailemariam Desalegn, le Premier ministre éthiopien et président de l’UA, Nkosazana Dlamini-Zuma, la présidente de la Commission de l’Union africaine, Ban Ki-moon, le secrétaire général des Nations unies et Herman Von Rompuy, le président de la Commission européenne.

12h30 : retrouvez l'émission spéciale sur RFI jusqu’à 13h00 présentée par Nathalie Amar du Centre de conférences ministériel. Un entretien exclusif avec le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon suivi d'un débat avec Soumeylou Boubèye Maiga, le ministre malien de la Défense, Amandine Gnanguenon, chargée d'études Afrique à l'Institut de recherche stratégique de l'Ecole militaire (Irsem) et Alain Boinet, fondateur de l'ONG Solidarités International.

12h00 : les discussions continuent, mais devraient rapidement toucher à leur fin avant la conférence de presse commune prévue pour 14h.

11h50 : on en sait un peu plus sur l’ensemble des engagements pris pendant la réunion sur le partenariat économique. Un plan santé a été décidé avec plus d’un milliard d’euros sur trois ans pour la lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme. Il y a aussi un volet agriculture avec le « doublement d’ici 2015 de l’aide française à l’agriculture familiale », ce qui représente 400 millions d’euros de nouveaux contrats chaque année, selon l'Elysée.

11h35 : sur la situation au Sahel, une réunion restreinte a été organisée hier entre les présidents malien, mauritanien, burkinabè, nigérien et tchadien, sans le président français François Hollande.

11h25 : en marge du sommet officiel, les premières dames se sont réunies, vendredi après-midi, pour évoquer les brutalités commises contre les femmes dans les régions en conflits en Afrique et dans le monde. Malgré ses moments forts, cette conférence n’a pas réussi à produire un plan d’action concret pour mettre fin aux atrocités.

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11h15 : à la fin du sommet France-Afrique, un mini-sommet restreint doit se tenir à l’Elysée pour aborder plus spécifiquement la situation en République centrafricaine. Le Cameroun, le Congo-Brazzaville, le Tchad, l’Afrique du Sud, le Gabon (qui sont les principaux pays contributeurs à la force africaine en RCA) et la France doivent se retrouver vers 15h45/16h. Objectif : faire le point après l’adoption de la résolution de l’ONU autorisant la France à intervenir en soutien à la Misca sur l’état des violences à Bangui, le déploiement des nouvelles troupes africaines qui doivent arriver et la transition politique.

10h55 : la dernière réunion à huis clos est consacrée à la question du changement climatique. « L’Afrique est le continent le plus vulnérable et celui qui contribue le moins au bouleversement du climat », a commencé Pascal Canfin, le ministre français délégué au Développement. L’objectif de la France est le succès de la conférence climat qu’elle accueille dans deux an et qu’elle estime être la dernière chance pour maitriser le dérèglement climatique. « Pour que Paris 2015 soit un succès, il faut un accord, a précisé Pascal Canfin. Il faut donc une alliance entre les pays les plus vulnérables et les plus progressistes, c'est-à-dire d’Europe. On a donc pris comme engagement de mobiliser plus de financements publics soit un milliard d’euros par an ». Autres engagements de la France durant ce sommet : chaque projet financé sur le continent devra subir un test de résilience climat, afin de bâtir, dès aujourd’hui, des infrastructures en accord avec le monde de demain, et il faut aussi faire baisser le coût des énergies renouvelables.

Les délégations, présentes lors du sommet France-Afrique, réunies en session de travail au Centre de conférences ministériel à Paris, le 7 décembre 2013. © Francediplomatie

10h35 : Sur les questions économiques, Pierre Moscovici, le ministre français de l’Economie a évoqué « un devoir collectif d’ambition pour des échanges équilibrés entre l’Afrique et la France ». Il a donc rappelé l’objectif de François Hollande : doubler les échanges en cinq ans. Et pour cela, il faut mobiliser plus largement que les finances publiques, mais aussi et surtout inclure le secteur privé dans cette nouvelle dynamique. A ses côtés, Pascal Canfin a tenu à souligner que « l’Afrique n’est pas un risque, c’est une chance. Le nouveau continent de la mondialisation, c’est l’Afrique ».

10h30 : retrouvez en ce moment à l’antenne l’émission C’est Pas du Vent, présentée par Anne-Cécile Bras. Avec plus de 5% de croissance en moyenne, le continent africain est en plein développement, mais l’accès à l’énergie, à l’eau potable, à des débouchés commerciaux pour les productions agricoles et industrielles restent des défis quotidiens. Il est donc urgent d’innover. C’est à partir de ce constat et en marge du sommet France-Afrique sur la sécurité qui s’est déroulé cette semaine le « Forum Afrique – 100 innovations pour un développement durable », en partenariat avec l’Agence française de développement. A l’origine de ce rendez-vous, Pascal Canfin, le ministre français délégué au Développement.

10h20 : en dix ans, la France a perdu la moitié de ses parts de marché en Afrique au bénéfice de la Chine et des pays émergents. Les dirigeants africains ont surtout mis en garde Paris et les entreprises françaises, en rappelant, comme le président ivoirien Alassane Ouattara, que si « pendant 40 ou 50 ans, il n'y avait pas de risques (pour les entreprises françaises), maintenant, il y a une concurrence avec les entreprises des pays émergents ».

10h05 : la diplomatie économique est donc entrée en jeu dans ce sommet avec comme objectif de rebâtir la relation de la France avec le continent.

► Les 15 propositions

1. Poursuivre et amplifier les mesures révisant la politique française de visas économiques afin de faciliter la circulation des acteurs économiques entre la France et l’Afrique.

2. Relancer la formation du capital humain, la coopération universitaire et de recherche, les échanges intellectuels et les orienter vers le développement.

3. Soutenir le financement des infrastructures en Afrique.

4. Réduire le coût de mobilisation des capitaux privés et des primes de risques appliquées à l’Afrique.

5. Contribuer au renforcement des capacités de financement de l’économie africaine.

6. Augmenter les capacités d’intervention de l’Union européenne en faveur de l’Afrique.

7. Susciter des alliances industrielles franco-africaines dans des secteurs clés pour les économies française et africaine : agriculture, énergie, transport, développement urbain, biens de grande consommation, numérique, industries culturelles, santé, tourisme et sécurité.

8. Promouvoir l’économie responsable et l’engagement sociétal des entreprises.

9. Accompagner l’intégration régionale de l’Afrique.

10. Renforcer l’influence de la France en Afrique.

11. Réinvestir au plus vite la présence économique extérieure française en Afrique subsaharienne.

12. Intensifier le dialogue économique entre l’Afrique et la France.

13. Favoriser l’investissement des entreprises françaises en Afrique.

14. Faire de la France un espace d’accueil favorable aux investissements financiers, industriels, commerciaux et culturels africains.

15. Créer une fondation publique-privée franco-africaine qui sera le catalyseur du renouveau de la relation économique entre la France et l’Afrique.

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9h30 : les débats ont été riches et les dirigeants africains et français ont pris du retard pour discuter du thème de la sécurité. Mais après plusieurs heures, ils sont enfin parvenus à une déclaration commune. Désormais, c’est sur l’économie que planchent les chefs d’Etats, chefs de gouvernement et chefs de délégation de la quarantaine de pays présents à Paris.

9h15 : les équipes de RFI sont présentes toute la journée pour vous faire vivre au plus près ce sommet. Une émission spéciale est présentée en direct du Centre de conférences ministériel par Nathalie Amar de 12h30 à 13h TU.

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9h00 : la deuxième session de travail qui doit porter sur le thème du : « partenariat économique et développement » n’a pas encore commencée.

8h40 : de partenariat économique, il en a déjà été question lors des rendez-vous d’avant-sommet. Une conférence économique s’est, notamment, tenue mercredi dernier au ministère des Finances. Près de 500 entreprises françaises et africaines étaient représentées avec comme objectif de développer les partenariats économiques. A cette occasion, les Français Hubert Vedrine et Jean-Michel Severino, le Béninois Lionel Zinsou, le Tunisien Hakim El Karoui et l’Ivoirien Tidjane Thiam ont rédigé 15 propositions pour favoriser la dynamique économique entre la France et l’Afrique. Des propositions qui doivent être étudiées par les responsables politiques présents ici à Paris.

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8h30 : la sécurité, enjeu de ce sommet, c'est aussi le développement. Le président français a rappelé, hier, qu'il avait décidé de consacrer 20 milliards d'euros sur les cinq prochaines années, sous forme de dons et prêts pour le continent africain. Mais l'objectif de la France, a précisé François Hollande, est de doubler en cinq ans ses échanges commerciaux avec l’Afrique.

8h15: finalement pas encore de deuxième session de travail pour les délégations. Elles terminent de débattre sur la sécurité qui était le sujet majeur de la journée de vendredi.

8h00 : les différentes délégations se succèdent au Centre de conférences ministériel à Paris même si les responsables ont pris beaucoup de retard hier lors de la première journée. La première session de travail de cette deuxième journée doit s’ouvrir dans quelques minutes.

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