| Dernières infos |
Un sommet entre Mario Monti, François Hollande, Angela Merkel et Mariano Rajoy se tiendra après le 17 juin à RomeRendez-vous réussi entre la capsule Dragon de SpaceX et la station spatiale (Nasa)Yémen : un attentat-suicide contre les rebelles zaïdites fait 12 mortsLa Haut commissaire des Nations unies aux droits de l'homme, Navi Pillay appelle à suspendre les sanctions frappant le Zimbabwe La Russie décide de ne produire que du gaz naturel liquéfié sur le gisement de Chtokman (mer de Barents)L'euro tombe sous les 1,25 dollar pour la première fois depuis début juillet 2010Les pèlerins chiites libanais enlevés en Syrie ont été libérés (ministre)La défense de Laurent Gbagbo, ancien président de Côte d’Ivoire conteste la compétence de la CPI (officiel)Somalie : les forces progouvernementales annoncent avoir pris la ville d’Afgoye France : le groupe Unilever accepte de reprendre les discussions sur Fralib L’UE dépose plainte contre l’Argentine devant l’OMC pour restrictions aux importations Fuites au Vatican : une personne arrêtée en possession illégale de documents secrets |
|
En Haïti, un Conseil électoral provisoire controversé
Les Haïtiens voteront dans cinq mois pour élire leur nouveau président de la République et leurs députés. Un tiers du Sénat doit aussi être renouvelé lors de ces élections qui auront lieu le 28 novembre. Pour ces scrutins, l'actuel président René Préval n'a pas souhaité changer la composition du conseil électoral provisoire, autorité qui, contestée par l'opposition, assure de son indépendance.
Avec notre correspondante à Port-au-Prince, Amélie Baron
L’un des neuf membres du Conseil électoral provisoire (CEP) est actuellement sur la sellette pour des soupçons de malversations. La société civile haïtienne conteste la légitimité de ce Conseil. Les partis d’opposition dénoncent, eux, une main mise du gouvernement sur l’institution.
Pourtant, c’est bien le CEP actuel que René Préval a choisi pour organiser les élections de novembre. Pour sa première déclaration publique depuis cette annonce, Gaillot Dorsainvil, le président du Conseil électoral, a garanti l’impartialité de son équipe : « Le CEP est une institution indépendante. Nous n’avons aucun rapport avec la présidence et la présidence est là pour veiller à la stabilité de l’institution et nous n’avons pas de dictées à recevoir de qui que ce soit. Le CEP fait son calendrier et le soumet à l’exécutif. Puis les questions techniques sont du ressort du Conseil électoral provisoire. Nous voulons donner la cadence des élections et nous la ferons en toute transparence et en toute indépendance ».
Un discours qui risque de ne pas suffire. Les opposants au gouvernement ont déjà prévu de manifester devant le siège du CEP, chaque semaine, jusqu’à la refonte complète du Conseil électoral.

Delicious
Digg
Facebook
Twitter
Yahoo!
Technorati















Commentaires
Réagissez à cet article