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    Amériques

    Prisonniers politiques: Cuba tarde à respecter ses promesses de libération

    media Le doigt de Laura Pollan, pointé sur la photo de son mari en prison. Laura pollan est le leader des Dames en blanc, une association de parents de prisonniers qui milite pour leur libération. Reuters / Desmond Boylan

    L'émotion et l'espoir des familles de prisonniers politiques à Cuba ont cédé la place à l'angoisse et l'attente. Cuba avait annoncé la libération de 52 prisonniers mercredi dernier à l'issue de la rencontre entre Raul Castro, le cardinal Ortega et le chef de la diplomatie espagnole Miguel Angel Moratinos. Parmi les prisonniers, cinq auraient déjà dû être libérés. Une angoisse insupportable pour leurs proches.

    Après l'émotion suscitée par l'annonce de la Havane de libérer une cinquantaine de dissidents, c'est un sentiment d'angoisse qui saisit les familles. Depuis mercredi, les proches des cinq prisonniers dont la libération avait été annoncée comme imminente, n'ont reçu aucune nouvelle des autorités cubaines. Aucune nouvelle donc, sur la date de leur libération et leur futur transfert vers l'Espagne, comme l'explique Moralinda Aneque, mère de l'un des prisonniers, José Luis Garcia.

    « C'est vraiment très étrange... nous devrions avoir des nouvelles. Et non, rien... pas seulement sur mon fils, pour les autres aussi. Aucune nouvelle, ni des autorités cubaines, ni du consulat, et pas même du service de l'émigration. La dernière nouvelle que j'ai eue me vient du cardinal. Il m'a téléphoné pour m'annoncer que mon fils avait été sélectionné pour partir en Espagne. Et depuis, on ne m'a plus rien dit et à mon fils non plus. »

    En attendant leur libération, plusieurs pays comme la France se sont dit prêts à accueillir des prisonniers. Le gouvernement espagnol a annoncé que l'Espagne accueillera ces dissidents avec un statut d'immigré et non pas comme des réfugiés politiques.

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