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Amériques

Etats-Unis Royaume-Uni

La visite de Cameron aux Etats-Unis engluée dans le pétrole

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La première visite officielle du Premier ministre britannique David Cameron à Washington débute, ce mardi 20 juillet, sous de mauvais auspices car la marée noire se poursuit. David Cameron et Barack Obama doivent parler de l'économie mondiale, de l'Afghanistan ou encore de la situation au Proche-Orient mais les effluves du pétrole qui continuent à se répandre dans le golfe du Mexique risquent de gâcher la fête.

David Cameron va plaider la cause de British Petroleum

La cause est elle plaidable ? Quelle excuse invoquer quand on parle de la plus grande marée noire dans l’histoire des Etats-Unis et que le seul responsable désignée est la compagnie pétrolière britannique ? David Cameron voudrait juste limiter les dégâts et assurer la survie du fleuron de l’économie britannique car BP va devoir faire face à des demandes exorbitantes d'indemnités de la part des victimes.

La relation particulière entre la Grande-Bretagne et les Etats-Unis

Le jeune Premier ministre conservateur britannique est un fan des Etats unis. Il s’efforcera comme ses prédécesseurs d’entretenir cette relation privilégiée entre Londres et Washington malgré une conjoncture économique et politique peu favorable. David Cameron tente d’incarner un conservatisme ouvert mais son univers est plus proche de celui du gotha britannique que de celui des banlieues de Chicago. Sa relation personnelle avec Barak Obama pourrait en pâtir.

Le volet diplomatique de sa visite sera dominé par le conflit afghan. La Grande-Bretagne veut se retirer de l’Afghanistan dans les cinq ans. Perdre son allié le plus proche sur le terrain ne fait pas l’affaire de l'état-major américain mais le désengagement est déjà amorcé et la marge de manœuvre du coté américain comme du coté britannique est limitée en raison notamment de la situation économique.

Un contexte économique difficile

Une récession plus tard, les Etats-Unis restent le principal partenaire et de la Grande-Bretagne. La reprise de l’économie américaine et de l’économie britannique sont liées. Les discussions entre les dirigeants britanniques et américains devraient permettre d’aplanir les divergences entre l'Europe et les Etats-Unis sur la meilleure façon de sortir de la crise. David Cameron qui se rend aux états unis sur un avion de ligne commercial pour faire des économies a lancé une politique d’austérité dans son pays pour réduire les déficits creusés par la crise financière. Des mesures qui inquiètent les américains. Washington craint que trop de rigueur affecte la reprise de l’économie mondiale. La question est toujours en l’air: comment rebondir sans rechuter plus violemment ?
 

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