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    Etats-Unis : traitement d’un premier patient avec des cellules souches humaines

    media La société de biotechnologie Geron a traité un patient, dont la moëlle épinière était endommagée, avec des cellules souches embryonnaires. Getty Images/Spencer Platt

    La firme américaine de biotechnologie Geron Corporation a annoncé le 11 octobre qu'un premier patient avait été traité. Ce n'est qu'un essai clinique, pour l'instant. Un essai qui intervient au terme d'une bataille juridique intense, aux Etats-Unis.

    Avec notre correspondant à Washington, Raphaël Reynes


    Il aura fallu attendre moins de deux semaines pour que le premier test soit réalisé. Le 28 septembre dernier, la cour d'appel de Washington avait levé l'interdiction d'utiliser les fonds fédéraux pour financer la recherche sur les cellules souches. Une levée temporaire. Le débat juridique n'est pas encore définitivement tranché, mais les recherches ont immédiatement repris après ce jugement.

    La société Geron, basée en Californie a annoncé le 11 octobre qu'un homme, blessé à la colonne vertébrale, s'est vu injecter plusieurs millions de cellules embryonnaires. Pour l'instant, il s'agit de vérifier la sûreté et la tolérance du patient à cette injection. A terme, l'espoir est que ces cellules régénèrent la moëlle épinière endommagée, et que le patient paralysé retrouve la sensibilité et la faculté de mouvement.

    On en est encore bien loin, et les obstacles sont nombreux. Tout comme les opposants à ces recherches notamment les groupes chrétiens conservateurs, ici aux Etats-Unis qui estiment que l'embryon est un être humain à part entière, et qu'il ne doit donc pas être détruit même pour sauver d'autres vies.

    La décision définitive de la cour d'appel doit être rendue fin décembre. Et si elle confirme le jugement du mois de septembre, il y a de fortes chances qu'un recours soit déposé devant la Cour suprême.

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