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    Amériques

    WikiLeaks publie une nouvelle salve de documents secrets sur la guerre en Irak

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    Le site internet WikiLeaks fait de nouveau parler de lui. Après avoir publié cet été des documents secrets relatifs aux actions militaires en Afghanistan, il diffuse à partir de ce samedi 23 octobre 2010 près de 400 000 nouveaux documents concernant la guerre en Irak. Ces rapports secrets se rapportent à l’armée américaine et montrent une part plus sombre du conflit en mettant en évidence que les troupes américaines ont commis des crimes de guerre et couvert des actes de torture commis par l'armée irakienne. Le nombre de victimes civiles est aussi largement revu à la hausse.

    Avec notre correspondant à Washington, Jean-Louis Pourtet

    Le haussement d'épaules c'est la seconde arme des puissants, la première c'est le silence; nous avons dépassé cela.
    Julian Assange, fondateur du site internet WikiLeaks 16/10/2013 Écouter

    Avant même que les documents aient été rendus publics, la secrétaire d’Etat américaine Hilary Clinton, avait condamné leur publication qui, selon elle, mettait en danger la vie des militaires américains et de leurs partenaires ainsi que celles des civils irakiens.

    Même son de cloche de la part du porte-parole du département de la Défense qui a demandé à WikiLeaks de retirer de son site ce qu’il a appelé « les documents volés », le plus rapidement possible.

    Même si WikiLeaks, cette fois, a été beaucoup plus prudent qu’en juillet 2010 et a effacé le nom de divers collaborateurs irakiens ayant fourni des informations aux militaires de la coalition, Geoff Morrell craint que la publication puisse saper la sécurité des Etats-Unis et exposer quelque 300 Irakiens à des représailles.

    La Maison Blanche essaye de minimiser les dommages en disant que les rapports sont désormais des documents historiques sans grandes conséquences sur le présent. Selon la chaine NBC, ils ne sont toutefois guerre flatteurs pour l’armée américaine qui, entre autre, aurait laissé ses alliés irakiens commettre certaines atrocités sur leurs prisonniers sunnites sans intervenir.

    Les documents révèlent aussi que le nombre des victimes civiles est beaucoup plus élevé que celui annoncé publiquement. Au lieu de 66 000 ce nombre serait plus proche de 107 000.

    Nous devons condamner dans les termes les plus forts, la divulgation d'informations classées.
    Wikileaks - réaction d'Hillary Clinton 16/10/2013 Écouter

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