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    Amériques

    Après la victoire des républicains, la FED annonce un plan de soutien à l’économie américaine

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    Après la victoire, mardi 2 novembre 2010, des républicains aux élections législatives aux Etats-Unis la réserve fédérale américaine (FED) se retrouve seule pour aider l’économie. Prônant l’austérité budgétaire la nouvelle majorité va mettre un frein aux plans de relance du gouvernement. La banque centrale des Etats-Unis a donc annoncé, mercredi 3 novembre, son intention d’injecter près de 600 milliards de dollars pour soutenir à la fois la reprise et les prix et éviter une délation. Une mesure jugée risquée.

    Avec notre correspondant à Washington, Pierre Yves Dugas

    Christophe Destais, directeur adjoint du CEPII, centre de recherche en économie internationale. 10/10/2013 - par Muriel Pomponne Écouter
    La FED souhaite que les coûts de financement dans l'économie diminuent notamment pour les ménages.

    Pour justifier la reprise des ses achats d’obligations à long terme du Trésor américain, la FED cite la lenteur de la croissance et des créations d’emplois et rappelle que son mandat estde créer les conditions nécessaires à la fois à la stabilité des prix et à l’emploi maximum.

    Hors selon la banque centrale des Etats-Unis, l’inflation actuelle est trop basse. En fait, la FED agit par peur de la déflation, cette spirale de chute générale des prix qui découragerait à la fois la consommation et l’investissement et précipiterait une grave récession.

    Ces rachats de la dette de l’Oncle Sam porteront sur 600 milliards de dollars d’ici la fin du second trimestre 2011. C’est un montant légèrement plus élevé que prévu.

    Les risques de cette politique sont élevés. Elle peut déclencher une inflation difficile à contrôler, elle peut aggraver aussi la chute du dollar. Ce qui s’est d’ailleurs produit dès ce mercredi.

    Mais Ben Bernanke, le président de la FED, pense aussi, sans oser le dire, que la déflation serait bien plus grave qu’un début d’inflation.

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