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    Amériques

    Le parquet de Sao Paulo poursuit des ex-militaires pour tortures pendant la dictature

    media La présidente brésilenne Dilma Rousseff. Reuters

    La justice brésilienne réouvre les blessures du passé. Quatre soldats et policiers ont été accusés jeudi 4 novembre 2010 de meurtres et d’enlèvement durant la dictature militaire, qui a duré de 1964 à 1985. L’un d’entre eux aurait été le tortionnaire de la nouvelle présidente du Brésil, Dilma Roussef, militante de gauche sous la dictature.

    Avec notre correspondant à Rio de Janeiro, François Cardona

    Les quatre militaires faisaient partie de l’Opération Bandeirante, un groupe qui a semé la terreur à la fin des années 70 dans les rangs des rebelles de gauche opposés à la dictature.

    Une loi d’amnistie pour les crimes commis pendant cette période est toujours en vigueur au Brésil, alors les quatre hommes sont poursuivis par le procureur de Sao Paulo devant la justice civile.

    L’un des accusés, Mauricio Lopes Lima, de la police militaire, aurait notamment torturé Dilma Roussef, après son arrestation, en 1970. Elle avait à peine 22 ans à l’époque. Rédactrice dans un journal clandestin, elle participait également à l’organisation de la guérilla. Arrêtée, elle passe trois ans en prison où elle est sévèrement torturée.

    Elle a subit notamment le tristement célèbre « perchoir du perroquet ». Pour épuiser leurs prisonniers, les soldats leurs attachaient les pieds aux chevilles, et les suspendaient ainsi pendant des heures à une barre.

    Il y a quelques mois, Dilma Roussef, désormais prochaine présidente du Brésil, s’était dit favorable à la loi d’amnistie.

    La justice brésilienne souhaite, elle, condamner les quatre accusés à verser des dommages et intérêts à leurs victimes. Ils pourraient également se voir retirer leur pension militaire.

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